Jean-François Marquet, maître des lettres et de la pensée
Jean-François Marquet est une figure pensante que son prestigieux palmarès littéraire n’illustre que de bien loin. Ses livres sont toujours un choc esthétique pour les personnes qui les ouvrent ou les fréquentent. Marquet est le penseur le plus authentique et le plus profond de notre époque, comme en témoigne son chef d’œuvre encore incompris : Singularité et événement, creusant une voie unique en un érémitisme qui ne le rend disciple de personne tout en le faisant compréhension de toutes les œuvres de l’histoire entre lesquels il tisse, au moment crépusculaire, les liens transversaux de la récapitulation.
Wednesday 7 January 2009 • classé dans Maxence Caron • Un commentaire »
Et ça repart avec le mythe de Che Guevara
La sortie en salle ce mercredi 7 janvier d’un double navet hollywoodien consacré au révolutionnaire argentin Ernesto Che Guevara ne saurait ni passer inaperçu ni être tenue pour innocente. Elle correspond en effet au 50e anniversaire d’un des pires régimes oppresseurs, exploiteurs et affameurs de notre époque.
→ texte et notes de cette chronique
Tuesday 6 January 2009 • classé dans Libre chronique de l'Insolent • Un commentaire »
La troïka européenne et le Proche-Orient
On comprend mal les objectifs de la diplomatie hexagonale.
→ texte de cette chronique
Monday 5 January 2009 • classé dans Libre chronique de l'Insolent • Laisser un commentaire
L’affaire Kravchenko
Jean-Gilles Malliarakis recevait le 2 juillet 2004 Florin Aftalion, Pierre Rigoulot en compagnie de Jean-Charles Personne à propos du procès Kravchenko, des crimes et des mensonges du communisme continués jusqu’à nos jours.
Monday 5 January 2009 • classé dans Archives, Aftalion, Florin, Rigoulot, Pierre, JG Malliarakis • Laisser un commentaire
La forte polémique autour de l’exposition Koons à Versailles
Raphaël King en dénonce la dérision.
Monday 5 January 2009 • classé dans Les Rendez-vous de L101 • Un commentaire »
Métraduire un chef d’œuvre : Saint Augustin et la gent marécageuse
Prétendre traduire de nouveau les Confessions de saint Augustin est une fort belle entreprise, bien qu’il ne faille aucunement se dissimuler que le travail accompli jusqu’à ce jour en cette matière ne souffre d’aucune insuffisance qui fît la tâche nécessaire. Autant avouer qu’il faut avoir de bonnes raisons pour s’atteler à une telle entreprise. Mais qu’est-ce ci ? Une nouvelle traduction, que nous offrent les éditions P.O.L. sous ce titre délicieux : “Les Aveux”. De la préface du traducteur étalant à contrevent de petits scrupules nombrilisants afin qu’on le prenne pour l’idée que l’époque se fait de l’écrivain, jusques à la dernière ligne métraduite d’un chef-d’œuvre qu’il défigure bêtement au point qu’on en tire au moins cette satisfaction de ne le point reconnaître et d’oublier ainsi de temps à autres qu’on assiste à un sacrilège, tout n’y est qu’imbibition sotte.
Tuesday 30 December 2008 • classé dans Maxence Caron • Laisser un commentaire
Huntington disparaît
… mais le choc entre les civilisations et la Barbarie demeure et s’amplifie.
→ texte et notes de cette chronique
Monday 29 December 2008 • classé dans Libre chronique de l'Insolent • Un commentaire »
Jésus est né dans une famille atypique
Homélie du P. Michel Gitton pour le dimanche 28 décembre, évangile de la Sainte Famille
Saturday 27 December 2008 • classé dans Homélies du P. Gitton • Laisser un commentaire
Symphonie n° 4 en la majeur
« Italienne »
de Felix Mendelssohn Bartholdy (1809-1847) op. 90, Composée en 1830 cette œuvre enregistrée en 1950 par l’orchestre philharmonique de Berlin sous la direction de Sergiu Celibidache comprend successivement : Allegro vivace; Andante con moto; Con moto moderato; Saltarello Presto.
Saturday 27 December 2008 • classé dans Trésors de la musique • Laisser un commentaire
Regard sur Joseph de Maistre
Le Comte de Maistre est l’homme et le penseur qu’habite une absence absolue de compromission avec ce qu’il refuse et dénonce. S’il est vrai, comme le dit l’Apocalypse, que le Seigneur vomit les tièdes, on voit mal comment l’ardeur catholique de l’auteur des Considérations sur la France, dont tant de petites glottes gercées par les fausses bienséances ont mal à dégurgiter les salutaires sucs, on voit mal comment l’auteur de l’Examen de la philosophie de Bacon, qui élimine l’idole empiriste avec le brio d’un rationalisme apologétique ayant aujourd’hui quasiment disparu des rangs de ce qui reste de culture chrétienne, on voit mal comment l’auteur des inaltérables Soirées de Saint-Pétersbourg pourrait en son zèle, présenter un motif d’indigestion à l’estomac suprême. Ce zèle n’est jamais disjoint d’une pensée dont la puissance visionnaire, la langue parfaite et la rigueur conceptuelle sont bien peu connues. Et lorsque l’on goûte Maistre, c’est, la plupart du temps, en y comprenant également bien peu.
Saturday 27 December 2008 • classé dans Maxence Caron • Laisser un commentaire























