La Loi de Bitur Camember
Georges Lane s’entretient avec François Guillaumat à propos de la “Loi de Bitur Camember”, loi économique qui veut que la redistribution politique détruit en tendance une richesse équivalente à celle qu’elle vole.
→ Article sur la Loi Bitur-Camenber
Lundi 1 octobre 2007 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane •



















Quel dommage que F. Guillaumat soit inaudible une bonne partie du temps…
Je n’ai pas eu de pb même si la qualité sonore laisse à désirer.
Faites comme moi: Brancher votre ordi sur votre ampli 2X50 W.
Bav.
Micro !!!!!!!!!!!!
Le seul point qu’il faudrait améliorer est le qualité sonore des émissions, les invités semblent être parfois au fond de la salle et pas assez proche du micro. Pour le reste bravo !
Bon. OK. Visiblement on n’a pas été bons là
J’essaye de mettre en ligne une version de meilleure qualité au plus tôt.
C’est vrai que l’émission est importante. En principe ceux qui découvrent des lois économiques ils deviennent Prix Nobel, non?
Bav.
“En principe ceux qui découvrent des lois économiques ils deviennent Prix Nobel”
Maurice Allais il n’avait rien trouvé et on le lui a donné quand même
Bon esprit.
J’ai mis en ligne une version améliorée de l’enregistrement.
Bonne écoute.
Beaucoup mieux. Merci. Et intéressant en plus!
Bravo et merci pour cette loi et son exposé ! Cette loi ne peut-elle être étendue aux “champs inévaluables” ? En effet, pour le petit Shlomo mis à mort dans un camp nazi, la perte est infinie et éternelle. Ce qui est donc également vrai pour Robert, vieil entrepreneur qui se suicide avec le fisc en tête, ou encore pour le petit Mouloud, qui ne meurt pas mais dont le potentiel est à jamais gaspillé par l’Education Nationale. Dans ces trois cas, la perte est infinie et éternelle. Il me semble que ce que votre loi éclaire (mais que n’éclaire-t-elle pas ? Ne faudrait-il pas organiser un colloque autour de la loi de Bitur-Camember ?) c’est qu’au fond l’Etat ne fait “que” prendre 100 % de ces trois infinis. Il néantise la totalité de ce qu’il prend mais rien de plus. Pour nous bien sûr (comme pour le cas de n’importe quel voleur, violeur, tueur…) la perte que l’Etat nous fait subir est infinie ; outre l’amour que nous leur portons, leur descendance, etc., ces trois personnes auraient pu devenir de grands compositeurs, inventer le moteur à eau, l’instruction par hypnotélépathie ou la liberté en boîte. Et si l’un d’eux était devenu tyran ce serait encore une perte de “la société civile” spoliée par “l’appareil d’Etat”. Mais si nos pertes potentielles ne sont pas évaluables (ou infinies) la loi de Bitur-Camember nous permet d’évaluer le déficit comptable : 1 perdu pour 1 racketté. Pour le libéral un peu emporté que je suis, comme j’imagine pour beaucoup d’autres, cette certitude scientifique est assez rassurante.
Cette loi serait-elle la première démonstration de la viabilité de l’anarchie ?, ou tout au moins une démonstration que l’acceptation des règles qui permettent la civilisation (droit de propriété) ne doit procéder d’aucun rackett ? En effet, à quoi bon escamoter 1 centime lorsqu’on pourrait ne rien escamoter ?
Je n’ai pas trouvé la démonstration de la loi de bitur-camembert. Il existe trois fondements de cette loi.
1. Lorsque l’Etat effectue un prélèvement sur le revenu d’un individu, celui-ci est incité à produire moins.
2. L’argent prélevé par l’État incite le bénéficiaire à produire moins puisqu’il le pourrait.
3. Certains individus engagent une compétition pour bénéficier de l’argent ainsi prélevé par l’État. Cette compétition est coûteuse car les individus consacrent une coûteuse énergie à être en situation de bénéficier de l’argent de l’État. Cette énergie est dépensée en pure perte pour la société. De plus, certains auront dépensé de l’énergie en pure perte sans parvenir à bénéficier de l’argent de l’État.
La loi de Bitur-Camembert affirme que la somme de ces trois coûts tend vers à être égal au montant de l’argent prélevé par l’État.
Je n’ai pas vu de démonstration de cette affirmation. Existe-t-elle? si oui, ou pourrais-je la trouver?
Voir sur Liberpedia ou
sur mon blog la loi de Bitur-Camember.
La loi découle immédiatement de l’application d’un équilibre de Pareto à l’action politique, considérée comme un phénomène de prédation endogène à la société, qu’elle est, plutôt que comme le phénomène de création exogène à la société, qu’elle prétend être mais n’est pas.
Google est ton ami…
@Faré
Je connais mal cet équilibre de Pareto. J’ai cru comprendre qu’il s’appliquait à certains marchés. Pourriez-vous préciser la définition des paramètres d’un tel équilibre de Pareto?
Cette loi de Bitur-Camember s’applique-t-elle aux prélèvement sociaux?