Reconvertie
Le témoignage de cette semaine est celui de Fabienne Fernandez, conseillère en formation professionnelle, convertie à l’Islam et revenue au christianisme depuis.
Sunday 25 November 2007 • classé dans Fernandez, Fabienne, Témoignages chrétiens •



















Bismillahi r Rahmani r Rahim
Salam’ou aleykoum
En tant que reconvertie a l’Islam,je me demande serieusement ce qui s’est passé dans sa tete, car elle a été guidée puis s’est ensuite égarée.. Elle dit que en Islam c’etait je dois faire ou je ne dois pas faire mais c’est faux, c’est par Amour pour Allah (Exalté soit Il) que l’on pratique, que l’on prie, que l’on agit au quotidien, dans chaque acte que l’on fait.. et meme si c’est vrai il y a des choses que l’on ne doit pas faire, c’est ce qu’Allah a recommandé, car c’est le meilleur pour nous.. ne pas boire ? j’vais pas vous expliquer en quoi ça peut etre mauvais..! ne pas mentir ? mentir a t il deja été bien pour quelqu’un ? j’pense sincerement que pour avoir choisi le chemin qu’elle a choisi en dernier lieu, elle ne connaissait pas vraiment l’Islam et n’avait pas vraiment la foi. Je pense que contrairement a ce qu’elle a dit elle n’etait pas une bonne musulmane.
Prier au nom de Jesus ? mais qu’est ce que ça ? toute ma vie je commencerai en disant “Bismillahi r Rahmani r Rahim”, Au nom de Dieu (Exalté soit Il) et non pas “au nom de Jesus” ( Paix de Dieu soit sur lui).. Il n’y a de force et de puissance qu’en Allah !! J’sais pas quoi dire.. Croit elle vraiment que parce que Jesus a fait la bien, elle ira au Paradis lors qu’elle fait le mal..
“c’est par Amour pour Allah (Exalté soit Il) que l’on pratique”…
Faux, le mot amour (Agapè) n’est pas cité une seule fois dans le koran.
Ou alors il s’agit d’amour-eros.
L’islam ? une religion simple pour des gens simples.
« Prier au nom de Jésus ? mais qu’est ce que ça ?»
Le christianisme, ma belle.
Bismillâh
Salam’ou aleykoum
envie de repondre a ça.. unne perte de temps selon une de mes soeurs Fillah.. mais j’aime connaitre le point de vue des gens..
donc pour vous
“L’islam ? une religion simple
pour des gens simples”
Pourquoi n’etes vous pas capable de defendre vos idées autrement qu’en rabaissant celles des autres?
Chère Sandra,
Vous avez bien raison, il ne faut jamais refuser le dialogue ! Alors voici quelques réponses à vos nombreuses questions :
1) Où trouve-t-on le plus d’Amour, dans les Evangiles ou dans le Coran ?
Je vous donne deux exemples, mais si vous m’en demandez plus, je peux vous en donner beaucoup d’autres. (Pour le Coran, j’ai choisi la traduction d’un site qui lui est très favorable : http://www.oumma.com/coran/, afin d’être le plus objectif possible. Mais vous pouvez toujours comparer avec celui que vous avez à la maison.)
- Y a-t-il des limites à la tendresse et à la pitié ?
* Coran, 9, 29 : « Combattez ceux qui ne croient ni en Dieu ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce que Dieu et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés. » (Hum ! Dois-je me sentir visé ?)
* Evangile (Luc, chapitre 6, versets 27-38) : Jésus déclarait à la foule : « Je vous le dis, à vous qui m’écoutez : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent. Souhaitez du bien à ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous calomnient. A celui qui te frappe sur une joue, présente l’autre. A celui qui te prend ton manteau, laisse prendre aussi ta tunique. Donne à quiconque te demande, et ne réclame pas à celui qui te vole. Ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le aussi pour eux. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle reconnaissance pouvez-vous attendre ? Même les pécheurs aiment ceux qui les aiment. Si vous faites du bien à ceux qui vous en font, quelle reconnaissance pouvez-vous attendre ? Même les pécheurs en font autant. Si vous prêtez quand vous êtes sûrs qu’on vous rendra, quelle reconnaissance pouvez-vous attendre ? Même les pécheurs prêtent aux pécheurs pour qu’on leur rende l’équivalent. Au contraire, aimez vos ennemis, faites du bien et prêtez sans rien espérer en retour. Alors votre récompense sera grande, et vous serez les fils du Dieu très-haut, car Il est bon, Lui, pour les ingrats et les méchants. Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux. Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés. Pardonnez, et vous serez pardonnés. Donnez, et vous recevrez une mesure bien pleine, tassée, secouée, débordante, qui sera versée dans votre tablier ; car la mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous. »
- Concernant la femme adultère :
* Coran, 24, 2 : « La fornicatrice et le fornicateur, fouettez-les chacun de cent coups de fouet. Et ne soyez point pris de pitié pour eux dans l’exécution de la loi de Dieu - si vous croyez en Dieu et au Jour dernier. Et qu’un groupe de croyants assiste à leur punition. » et 24, 8 : « Et on ne lui infligera pas le châtiment [de la lapidation] si elle atteste quatre fois par Dieu qu’il [son mari] est certainement du nombre des menteurs. » (les crochets ne sont pas de moi.)
* Evangile (Jean 8, 2-11) : « Mais, dès l’aurore, de nouveau, [Jésus] fut là dans le Temple, et tout le peuple venait à lui, et s’étant assis il les enseignait. Or les scribes et les Pharisiens amènent une femme surprise en adultère et, la plaçant au milieu, ils disent à Jésus : “Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. Or, dans la Loi, Moïse nous a prescrit de lapider ces femmes-là. Toi donc, que dis-tu ?” Ils disaient cela pour le mettre à l’épreuve, afin d’avoir matière à l’accuser. Mais Jésus, se baissant, se mit à écrire avec son doigt sur le sol. Comme ils persistaient à l’interroger, il se redressa et leur dit : “Que celui d’entre vous qui est sans péché lui jette le premier une pierre !” Et se baissant de nouveau, il écrivait sur le sol. Mais eux, entendant cela, s’en allèrent un à un, à commencer par les plus vieux ; et il fut laissé seul, avec la femme toujours là au milieu. Alors, se redressant, Jésus lui dit : Femme, où sont-ils ? Personne ne t’a condamnée ? Elle dit : “Personne, Seigneur”. Alors Jésus dit : “Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, désormais ne pèche plus.” » Car il confirmait ainsi ses paroles : « je ne suis pas venu pour juger le monde, mais pour le sauver » (Jean 12, 47).
2) La Loi de l’Evangile est-elle de même nature que les lois du Coran ?
Pour répondre, prenons un exemple : les cinq prières quotidiennes, un des piliers de l’Islam. Pour être un bon musulman, il faut prier 5 fois par jour. Mais dans l’Evangile, pourquoi n’y a-t-il pas un nombre de prières obligatoires ? Est-ce parce que les chrétiens ne prient pas ? Bien sûr que si. Alors pourquoi ? Tout d’abord, on peut se demander pourquoi il faut prier quotidiennement 5 fois, et non pas 2, 10 ou 100 fois par jour. Qu’est-ce qui est important avec la prière ? De montrer aux autres, à la société, que l’on est un bon croyant, ou témoigner de son amour pour Dieu ? Si la prière est un acte d’amour, alors quand on aime, on ne compte pas. Quand on aime vraiment quelqu’un, on pense à lui tout le temps, à chaque instant. Si Dieu nous imposait des prières, c’est comme s’Il nous imposait de L’aimer. Or, c’est impossible ! On ne peut pas contraindre quelqu’un à aimer, ce serait au contraire le renforcer dans sa détestation. Et si Dieu veut qu’on L’aime, c’est totalement, sans mesure, dans tous nos actes, dans toute notre vie. Comment pourrait-Il se contenter de cinq petits instants dans la journée ! La prière est loin d’être une simple question de quantité mais de qualité. Si je fais 500 prières par jour, mais machinalement, comment penser que Dieu les agrée ? L’important, c’est le cœur. Ce qui plaît à Dieu, ce n’est pas que l’on fasse un acte uniquement par peur d’être torturé par Lui maintenant ou après la mort, c’est qu’on le fasse par amour pour Lui et pour nos frères, qui ne se limitent pas à nos coreligionnaires mais comprennent l’ensemble de l’humanité.
Et l’on pourrait dire la même chose des interdits alimentaires : « Et ayant appelé de nouveau la foule près de lui, il leur disait : “Ecoutez-moi tous et comprenez ! Il n’est rien d’extérieur à l’homme qui, pénétrant en lui, puisse le souiller, mais ce qui sort de l’homme, voilà ce qui souille l’homme. Si quelqu’un a des oreilles pour entendre, qu’il entende !” Quand il fut entré dans la maison, à l’écart de la foule, ses disciples l’interrogeaient sur la parabole. Et il leur dit : “Vous aussi, vous êtes à ce point sans intelligence ? Ne comprenez-vous pas que rien de ce qui pénètre du dehors dans l’homme ne peut le souiller, parce que cela ne pénètre pas dans le cœur, mais dans le ventre, puis s’en va aux lieux d’aisance.” (ainsi il déclarait purs tous les aliments). Il disait : “Ce qui sort de l’homme, voilà ce qui souille l’homme. Car c’est du dedans, du cœur des hommes, que sortent les desseins pervers : débauches, vols, meurtres, adultères, cupidités, méchancetés, ruse, impudicité, envie, diffamation, orgueil, déraison. Toutes ces mauvaises choses sortent du dedans et souillent l’homme”. » (Marc 7, 14-23).
Il n’y a en fait qu’une loi, la Loi du cœur, celle de l’Amour, qui doit guider le moindre souffle de nos vies, et à laquelle toutes les autres lois possibles et imaginables doivent être inféodées. Car c’est l’Amour seul qui transcende tout et qui vivifie toutes les règles, toutes les conventions. Aussi Jésus a-t-il pu dire : « Le premier [de tous les commandements] c’est : Ecoute, Israël, le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur, et tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force. Voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas de commandement plus grands que ceux-là. » (Marc 12, 29-32).
3) Qui est Jésus ?
Les chrétiens sont-ils polythéistes ? Je constate que c’est la question que se posent souvent des musulmans. Ce qui leur font dire cela, c’est que le christianisme parle de « Père, de Fils et d’Esprit Saint ». Or, le christianisme est INTEGRALEMENT monothéiste : Dieu est unique, transcendant, créateur de tout l’univers. Il ne peut y avoir trois mais un seul Dieu, qui est, de plus, Tout-Puissant et Eternel. Alors qu’entend-on par « Trinité » ou « Dieu trinitaire » ? Saint Thomas d’Aquin utilise la métaphore de la statue. La statue reste immobile, elle ne change pas, elle est une, mais nous, les hommes, quand nous tournons autour pour l’examiner, nous la voyons de plusieurs façons. Eh bien pour un chrétien, il y a trois regards possibles que l’on peut porter sur Dieu : on peut Le voir comme Esprit, comme Père ou comme Fils. Quand on parle, par exemple, de la « Personne du Père », il ne faut pas entendre le mot « personne » au sens moderne du terme, au sens d’individu concret, humain. Ce mot a été employé la première fois, sous sa forme latine de « persona », par Saint Augustin (qui est né en Afrique du Nord, mais à cette époque, on y parlait encore latin). Or, « persona » n’a jamais désigné une personne au sens moderne du terme, mais le masque de l’acteur. Dieu, derrière Ses masques, est invisible, incompréhensible par notre pauvre petit esprit humain, mais c’est à travers Ses rôles de Père-Fils-Esprit qu’Il nous apparaît. Maintenant, cette accusation de polythéisme rejetée, voyons ce qu’il en est pour chaque « Personne » :
Tout d’abord, Dieu n’est pas matériel, Il est Esprit, Esprit forcément Saint, puisque Dieu est Saint. C’est par la voie spirituelle que Dieu se communique à nos cœurs. Ainsi, quand quelqu’un qui n’a reçu aucune éducation ni étudié jamais la religion dit une vérité plus belle et plus profonde que les discours de beaucoup d’experts en théologie, on constate que l’Esprit de Dieu est venu en lui et a parlé à travers sa bouche.
Ensuite, Dieu est plus qu’un Créateur, il a pour nous l’amour d’un Père. Le scientifique met au point des machines qu’il considère comme ses esclaves ; Dieu, alors qu’Il savait très bien tout le mal que les hommes allaient commettre, le tolère comme un père, par amour, tolère la méchanceté de ses enfants (ce qui ne l’empêche pas de les corriger).
Pour autant, l’homme de Cro-Magnon était-il, dans les faits, le fils de Dieu ? Non, car il n’était pas de même nature que Dieu, il était matériel et non spirituel. Comme l’enseignait Jésus, pour être fils de Dieu, il faut naître à nouveau, mais par l’Esprit cette fois, en accueillant totalement l’Esprit de Dieu. Pour permettre cela, il fallait une mère pure de tout péché, la Vierge Marie, qui ne fit aucun obstacle, jusqu’au tréfonds de son âme, de son cœur, à l’Esprit de Dieu. Le fruit qui en ressortit, c’est un Homme Nouveau, Jésus-Christ, le Fils, vrai Dieu et vrai Homme, l’Homme parfait tel que Dieu l’avait pensé avant la création, uni parfaitement et dès le commencement à Lui (si le musulman a foi en un livre, le chrétien a foi en une Personne concrète appelée « Jésus » – c’est tout différent). En Jésus, il y a union, certes sans confusion de la nature humaine et divine, mais bel et bien union véritable. C’est pourquoi on peut dire que la Vierge Marie est bien la Mère de Dieu. Certains diront que c’est impossible. Mais impossible pourquoi ? Parce que c’est trop beau ? Dieu est Tout-Puissant, rien ne lui est impossible, surtout si cela dépasse tout ce que l’homme pouvait imaginer. C’est même un signe que cette merveille ne vient pas des hommes, mauvais, mais de Dieu, infiniment Bon. Impossible, parce que cela amoindrirait Dieu ? L’homme, en soi, n’est pas une création mauvaise : en assumant pleinement un homme, Dieu ne devient donc pas mauvais. Et c’est justement en acceptant de Se confier aux homme, de devenir aussi faible qu’un nourrisson dans une crèche, au milieu d’un monde submergé par la méchanceté, qu’il manifeste le plus Sa Grandeur, Sa Bonté, Sa Puissance. Car Sa Puissance n’est pas celle du tortionnaire, Sa Puissance est celle de l’Amour. Dieu ne nous a pas créés pour que nous soyons anéantis après notre mort. Croire en la vie éternelle, après notre mort, c’est croire que nous serons spiritualisés, que Dieu sera en nous, et nous en Dieu. Il ne faut donc pas voir la vie au Paradis comme la vie sur Terre. L’idée que le martyr y fera l’amour avec 70 vierges n’a aucun sens pour un chrétien :
« S’approchant alors, quelques Sadducéens (ceux qui nient qu’il y ait une résurrection) l’interrogèrent en disant : “Maître, Moïse a écrit pour nous : Si quelqu’un a un frère marié qui meurt sans avoir d’enfant, que son frère prenne la femme et suscite une postérité à son frère. Il y avait donc sept frères. Le premier, ayant pris femme, mourut sans enfant. Le second aussi, puis le troisième prirent la femme. Et les sept moururent de même, sans laisser d’enfant après eux. Finalement, la femme aussi mourut. Eh bien ! cette femme, à la résurrection, duquel d’entre eux va-t-elle devenir la femme ? Car les sept l’auront eue pour femme.” Et Jésus leur dit : “Les fils de ce monde-ci prennent femme ou mari ; mais ceux qui auront été jugés dignes d’avoir part à ce monde-là et à la résurrection d’entre les morts ne prennent ni femme ni mari ; aussi bien ne peuvent-ils plus mourir, car ils sont pareils aux anges, et ils sont fils de Dieu, étant fils de la résurrection. Et que les morts ressuscitent, Moïse aussi l’a donné à entendre dans le passage du Buisson quand il appelle le Seigneur le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob. Or Il n’est pas un Dieu de morts, mais de vivants ; tous en effet vivent pour Lui.” Prenant alors la parole, quelques scribes dirent : “Maître, tu as bien parlé.” Car ils n’osaient plus l’interroger sur rien. » (Luc 20, 27-40).
Il faut donc naître par l’Esprit pour être éternel comme Dieu, car la matière, elle, est mortelle (cf. les découvertes de l’astrophysique sur la mort prochaine des étoiles et de l’univers entier, conformément au Second Principe de la thermodynamique, dit Principe de Carnot-Clausius). La décision d’accueillir ou non l’Esprit de Dieu s’opère dès maintenant. Après notre mort, il sera trop tard.
Mais qui accueillera la Vérité ? Si Dieu, avant toute création, avait bien pour objectif cette union à Lui de l’Homme, force est de constater que l’humanité est devenue pécheresse, et de plus en plus au fil de l’Histoire. Personne ne méritait, ne pouvait être sauvé. Quand Dieu regardait les hommes, Il ne les voyait plus à Son image. Il fallait donc, pour que le monde soit sauvé, qu’un bien, qui soit bien plus grand que tout ce mal, en sorte. C’est le deuxième rôle de Jésus-Christ (« Jésus », en hébreu, signifie « Dieu sauve »). Dieu a tellement aimé l’humanité qu’Il a donné son Fils unique pour la sauver. Il fallait que Jésus donne sa vie pour sauver les hommes qui, par leur méchanceté, se condamnaient à la mort, à être rejetés par l’Eternel qui, Lui, ne peut être que toute Bonté. Subissant le châtiment de la main même de ceux à qui celui-là était destiné, Jésus leur a donné sa précieuse vie pour que eux vivent en Dieu (puis Jésus ressuscita, car le Père ne pouvait laisser celui qui L’avait servi jusqu’au supplice dans la mort, et la partie humaine du Christ est donc assise, pour toujours, à la droite de Dieu. Jésus est vivant, et tout pouvoir lui a été remis : parce qu’il a subi notre peine à notre place, lui seul dira qui est digne d’avoir part à sa vie éternelle ou non.). Pour entrer au Paradis, au Royaume de Dieu, pour avoir part à la vie éternelle, il faut donc accueillir la vie du Christ qu’il nous a donnée, ne plus vivre qu’en Christ pour que nous soyons en Lui et Lui en nous.
En un mot, pour répondre à cette interrogation sur le christianisme, je peux donc dire qu’il est une Libération, le Christ libère l’humanité du péché où elle avait sombré, en même temps que la croyance en la Résurrection, en la participation de l’homme à la vie divine de Dieu (condition sine qua non, afin qu’il ne meurt plus. ), et tout cela, au nom de l’Amour, de la Charité qui est la caractéristique essentielle de Dieu (« Dieu est Amour » pour reprendre le titre de la première encyclique du pape Benoît XVI).
Chère Sandra, pour connaître encore plus la différence entre le christianisme et la religion musulmane, je vous invite à écouter également l’émission du 28 décembre 2007 : http://lumiere101.com/2007/12/28/la-conversion-dune-iranienne/
N’ayez pas peur d’ouvrir aussi les Evangiles, cela ne vous engage à rien (j’ai bien lu le Coran sans pour autant devenir musulman), mais c’est le minimum pour comprendre un chrétien… sans oublier qu’ainsi, « vous connaîtrez la Vérité, et la Vérité vous rendra libres. » (Jean 8, 32)
Salam’ou aleykoum
J’ai apprécié ta reponse, je la trouve interessante, enrichissante..! Tu sais en ce qui concerne les textes du Qu’ran c’est comme tout, il est evident de comprendre les mots, mais savoir lire entre les lignes, c’est bien plus difficile et alors la, chacun interprète les textes differemment… Je pense pas que l’on trouve plus d’amour dans les Evangiles ou dans le Qu’ran, les Evangiles restent un Livre d’Allah (Exalté soit Il) et en Islam on dit « Je crois en Dieu, a Ses Livres, a Ses Messagers, au Jour du Jugement Dernier et au destin portant sur le bien et sur le mal ».
Pour parler des cinq prières quotidiennes, j’suis de ton avis, le plus important reste c’qu’il y a dans le cœur et 200 prières sans aucune sincérité sont inutiles. C’est très simple de dire ceci au sujet du nombre de prières mais les cinq prières ce n’est qu’un minimum, le meilleur des musulmans ne comptent pas ses prières, moi même sans me considérer comme une très bonne musulmane, je fais plus de cinq prières par jour. Je pense à Allah a chaque seconde, dans chaque acte que je fais, dans chaque parole que je dis. Et quoi que vous puissiez en dire l’Islam est basée sur l’amour d’Allah ..!
Je ne suis pas d’accord avec ta facon de penser, au sujet de Jesus (Paix de dieu soit sur lui), il n’est autre qu’un homme, un Messager, au meme titre ques les autres prophetes (Paix de Dieu soit sur eux)mais quoi que je dise je ne pense vraiment pas te convaincre. Allah guide qui Il veut. Et puis au final, j’voulais te dire que j’ai moi meme lu les Evangiles, j’ai été baptisée, j’ai fait ma communion, tout ça mais ma voie est l’Islam, Al Hamdu Lillah ! Je connasi très bien le Christianisme, et il reste comme c’est indiqué dans so nom, une certaine adoration du Christ et a mes yeux un egarement, car Seul Dieu merite cette adoration.. Vraiment j’ai aimé lire ton commentaire.
Chère Sandra,
Je comprends ta réticence à admettre la part divine du Christ. Comme le dit saint Paul, la Sagesse de Dieu passe souvent pour folie devant les hommes, mais il ajoute que cette prétendue folie de Dieu restera toujours infiniment plus sage que la sagesse des hommes. Alors pourquoi mon esprit a-t-il accepté cela ? Par douce nostalgie des contes pour enfants ? Sûrement pas. Si je crois en l’union de Dieu et de l’homme en la personne de Jésus-Christ, c’est parce que mon intelligence me dit que c’est possible (cf. ma petite aparté sur le mot « persona »). Si je ne peux pas entrer en communication avec Dieu, si Dieu ne me parle pas personnellement, quel sens y aurait-il à vivre ? Si en mon cœur, je ne peux dialoguer avec Dieu au point de me laisser porter par Lui et vivre avec Lui, la vie ne se résumerait qu’à un simple et vide « métro-boulot-dodo ». Or, Dieu n’a pas laissé les hommes seuls dans le monde avec un code pénal, fût-il dicté par Dieu. Dieu, sous la forme du Saint Esprit, qui est à l’œuvre partout dans le monde, pénètre en nos âmes et nous fait devenir meilleurs, pourvu que nous soyons des personnes de bonne volonté. Le Dieu chrétien est un Dieu personnel, qui adapte Ses réponses, Ses actions, les épreuves qu’Il envoie au caractère et aux capacités de chacun. Si nous étions coupés totalement de Dieu, et que le seul lien qui nous relie à Lui était un texte, comment expliquer le phénomène mystique, ce chemin vers l’union progressive avec Dieu (qui n’est pleinement réalisé qu’avec le Christ) ? Ce n’est pas un hasard si l’Islam a toujours eu beaucoup de mal à accepter cela, et que le soufisme constamment a été accusé d’hérésie par les musulmans les plus orthodoxes. Et comment expliquer que des personnes très pécheresses, qui ont sombré dans les pires abominations, puissent, souvent soudainement à la suite d’une conversion, s’améliorer jusqu’à être pleins d’amour pour tous leurs frères ? C’est bien que ce « vieil homme » pécheur, pour parler comme saint Paul, meurt et est remplacé par un nouveau, surnaturel, vivifié par l’Amour de Dieu. Quand l’humanité regarde Jésus, c’est son avenir qu’elle voit. Nier cela serait penser que les hommes ne changeront que sous la menace des pires violences, par peur de tomber sous les lois les plus cruelles qui soient et que l’on appliquerait sans miséricorde ! Ce serait oublier à quel point les hommes peuvent aller loin dans l’amour, lorsqu’ils sont portés par les ailes de l’Esprit Saint
Or, Jésus n’est pas venu sur Terre sans donner les signes qu’il était l’Emmanuel (littéralement : « Dieu parmi nous »). Le signe le plus éclatant est bien sûr sa Résurrection, mais on pourrait en ajouter beaucoup d’autres, comme ses paroles ou ses guérisons (les textes païens le décrivent comme un « guérisseur » et un « magicien »). On pourrait parler de tous ces hommes égarés qui, aujourd’hui encore, changent complètement de vie après avoir rencontré Jésus. Mais je le répète, en ce qui concerne Dieu, tu as raison d’être méfiante, tant le sujet est fondamental pour notre vie. Jésus lui-même incitait à la méfiance : « Méfiez-vous des faux prophètes, qui viennent à vous déguisés en brebis, mais au-dedans sont des loups rapaces. C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. Cueille-t-on des raisins sur des épines ? Ou des figues sur des chardons ? » (Matt 7, 15-16). Et quel est le fruit d’un prophète si ce ne sont ses paroles et sa vie.
Tout d’abord, je t’invite à nouveau à vraiment prendre en mains les deux textes, le Coran et les Evangiles, et à les comparer méthodiquement. Tu me dis que chacun interprète les textes différemment, et heureusement que l’on peut interpréter un texte ! C’est ce qui lui redonne vie, vie qu’il a perdu une fois prononcé, et vie qui le rend capable de s’adapter aux différentes situations réelles, souvent très compliquées. Mais on ne peut néanmoins pas lui faire dire n’importe quoi. En plus, par son organisation des sourates par longueur, le Coran interdit de les restituer dans leur contexte. Et de toute façon, il y en a que je trouve universellement inacceptables, ne serait-ce que les trois que je t’ai citées. Par exemple, quand dans Coran, 9, 29, je lis « combattez », je peux comprendre qu’on interprète ce combat au sens métaphorique de « débat », mais quand il est écrit après : « qu’ils versent la capitation [donc une amende] par leurs propres mains, après s’être humiliés », c’est une atteinte gravissime à la tolérance, à la liberté de conscience et à la charité. Et ainsi aussi, dans Coran, 24, 2, concernant les « cent coups de fouet », l’humiliation qui s’en suit du fait qu’ils sont en plus accomplis en public, et quand il est précisé : « ne soyez point pris de pitié pour eux dans l’exécution de la loi », je me demande où est passé le Dieu Miséricordieux ! Au contraire, dans les Evangiles, il est sans cesse fait appel à cette miséricorde quand un homme, devenant pécheur, tombe. La parabole du fils prodigue ou du berger qui va rechercher sa brebis égarée, les cas de la femme adultère, de Zachée le cupide collecteur d’impôts, de la femme de mauvaise vie qui, repentante, couvre de ses larmes les pieds de Jésus, du troisième crucifié, criminel mais qui reconnaît ses fautes, accepte sa peine et implore la pitié de Jésus afin d’être accueilli dans son Paradis, de saint Paul même qui, avant de devenir saint était un impitoyable persécuteur de chrétiens, et beaucoup d’autres en témoignent. Jésus n’est pas venu condamner ces personnes-là, mais les sauver, afin qu’ils se convertissent et changent de vie. Non pas qu’il minimise les crimes, mais il sait combien les hommes ignorent la grandeur du mal qu’ils font. C’est pourquoi il n’a jugé personne et donne son pardon à ceux qui, sincèrement, dans leur cœur, se repentent. C’est ce qui fit dire un jour à mère Yvonne-Aimée de Jésus (1901-1951), du couvent de Malestroit, d’ailleurs une des plus grandes mystiques de tous les temps : « Oh, comme le Bon Dieu est indulgent ! Il connaît notre faiblesse. Nous aussi, soyons indulgentes pour ceux qui tombent. Qui dit que nous n’en aurions pas fait autant à leur place ? Que de pauvres femmes seront humiliées toute leur vie pour des fautes qui, souvent, n’en sont pas aux yeux de Dieu. Il y a tant de circonstances atténuantes ! Accidents, surprises, etc. Oh… comme nous avons été gardées. » (cf. http://pagesperso-orange.fr/ouestsante/Soeur%20Yvonne.htm ; http://www.augustines-malestroit.com/yvonne_aimee_de_Jesus.php ; http://jesusmarie.free.fr/yvonne_aimee_de_maslestroit.html). Tant de paroles du Christ vont en ce sens : « C’est ainsi, je vous le dis, qu’il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent que pour quatre-vingt dix justes, qui n’ont pas besoin de repentir. » (Luc 15, 7). « “A cause de cela, je te le dis, ses péchés, ses nombreux péchés, lui sont remis parce qu’elle a montré beaucoup d’amour. Mais celui à qui on remet peu montre peu d’amour.” Puis il dit à la femme : “Tes péchés sont pardonnés”. Et ceux qui étaient à table avec lui se mirent à dire en eux-mêmes : “Qui est celui-là qui va jusqu’à remettre les péchés ?” Mais il dit à la femme : “Ta foi t’a sauvée ; va en paix.” » (Luc 7, 47-50). Au contraire, « Le voleur ne vient que pour voler, égorger et faire périr. Moi, je suis venu pour qu’on ait la vie et qu’on l’ait surabondante. » (Jean 10, 10).
Ensuite, comparons la vie de Jésus et celle de Mahomet, puisque l’un est le modèle des chrétiens et l’autre celui des musulmans.
* Tout d’abord, si Mahomet a voulu construire un empire, Jésus ne se place jamais dans cette perspective : « Mon royaume n’est pas de ce monde. Si mon royaume était de ce monde, mes gens auraient combattu pour que je ne sois pas livré aux Juifs. Mais mon royaume n’est pas d’ici. » (Jean 18, 36). Quand les gens de Jérusalem l’ovationnèrent, il n’accepta d’entrer dans la ville qu’à dos d’âne. Le pouvoir politique a été donné à Satan, par les hommes, c’est ce que celui-là confirma lors de la deuxième tentation du Christ : « Je te donnerai tout ce pouvoir et la gloire de ces royaumes, car elle m’a été livrée, et je la donne à qui je veux. Toi donc, si tu te prosternes devant moi, elle t’appartiendra tout entière. » (Luc 4, 6). Et effectivement, celui qui prend le pouvoir et entend le garder ne le gardera, dans les faits, qu’en rendant un culte (implicite le plus souvent) à Satan. Car le monde mauvais des hommes n’aime que ce qui est comme lui, et qui ne vient point le troubler. Et Jésus, refusant, répondit : « Il est écrit : Tu adoreras le Seigneur ton Dieu, et à lui seul tu rendras un culte. »
* A la différence de Mahomet, Jésus dit qu’il est faux de prétendre améliorer la société en imposant de nouvelles lois, car la méchanceté des hommes parviendra toujours à les pervertir. Pour que le monde change, il faut que le cœur des hommes commence par changer. Nous avons vu aussi que Jésus n’est pas venu imposer un code pénal mais promouvoir, par son exemple, un seul commandement, celui de l’Amour : Aimer Dieu, qui est aussi « nous aimer les uns les autres », comme Dieu, comme Jésus nous a aimés, au point d’être « l’Agneau de Dieu qui porte et soulève le péché du monde », par sa croix. Le fardeau du vrai chrétien est donc léger, car il est porté dans l’amour, car il est porté par Jésus, avec nous, jusqu’à la fin des temps. Les faiblesses humaines se corrigent à force d’amour. La dureté des lois ne trahissent en fait que la dureté du cœur.
* Mahomet fut un homme riche et n’hésita pas à piller ; Jésus fut pauvre, volontairement. Or, voici comment Jésus explique cela : « Les renards ont des tanières et les oiseaux du ciel ont des nids ; le Fils de l’Homme, lui, n’a pas où reposer sa tête » (Matthieu 8, 20), pour être tout à tous. Et encore : « En voyant [un jeune homme de bonne volonté mais qui hésitait à donner aux pauvres ses grandes richesses], Jésus dit : “Comme il est difficile à ceux qui ont des richesses de pénétrer dans le Royaume de Dieu ! Oui, il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le Royaume de Dieu !” Ceux qui entendaient dirent : “Mais qui peut être sauvé ?” Il dit : “Ce qui est impossible pour les hommes est possible pour Dieu.” » (Luc 18, 24-27). Et donc : « Nul ne peut servir deux maîtres : ou il haïra l’un et aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et l’Argent. Voilà pourquoi je vous le dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de quoi vous vous vêtirez. La vie n’est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent ni ne recueillent en des greniers, et votre Père céleste les nourrit ! Ne valez-vous pas plus qu’eux ? Qui d’entre vous d’ailleurs, peut en s’en inquiétant, ajouter une seule coudée à la longueur de sa vie ? Et du vêtement, pourquoi vous inquiétez ? Observez les lis des champs, comme ils poussent : ils ne peinent ni ne filent. Or je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un deux. » (Matthieu 6, 24). A notre mort et quand Jésus reviendra le jour du Jugement dernier, il faudra être léger. Jésus nous enseigne le détachement du monde pour courir facilement vers Dieu ; ayant les mains vides, nous pourrons alors serrer dans nos bras, Dieu ou notre prochain.
* Jésus, parce que Fils de Dieu et pour être tout à tous, ne se maria pas. Mahomet fut polygame et, dit-on, aurait provoqué la répudiation de la femme de son fils adoptif pour l’épouser. Or, voici ce que dit Jésus, contre la polygamie et la répudiation : « S’approchant, des Pharisiens lui demandaient : “Est-il permis à un mari de répudier sa femme ?” C’était pour le mettre à l’épreuve. Il leur répondit : “Qu’est-ce que Moïse vous a prescrit ?” – “Moïse, dirent-ils, a permis de rédiger un acte de divorce et de répudier.” Alors Jésus leur dit : “C’est en raison de votre dureté de cœur qu’il a écrit pour vous cette prescription. Mais dès l’origine de la création ‘Il les fit homme et femme. Ainsi donc l’homme quittera son père et sa mère, et les deux ne feront qu’une seule chair.’ Ainsi ils ne sont plus deux mais une seule chair. Eh bien ! ce que Dieu a uni, l’homme ne doit point le séparer.” Rentrés à la maison, les disciples l’interrogeaient de nouveau sur ce point. Et il leur dit : “Quiconque répudie sa femme et en épouse une autre, commet un adultère à son égard ; et si une femme répudie son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère.” » (Marc 10, 2-12).
* Enfin, si Mahomet fut un guerrier qui fit beaucoup de victimes, Jésus, lui, ne fut qu’amour, allant jusqu’à refuser que saint Pierre tue ceux qui venaient le livrer aux Romains.
Alors qui est le plus grand ? La réponse est simple : celui qui a le plus aimé Dieu et son prochain, au point de tout sacrifier pour eux (gloire, pouvoirs, plaisirs, richesses), jusqu’à sa propre vie. Et y a-t-il « plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime » (Jean 13, 15) ?
Tu as bien raison, ce ne sont pas les hommes qui convertissent mais l’Esprit de Dieu qui souffle où et quand il veut. Mais plus on connaît Jésus, plus on l’aime ; et plus on se répète ses paroles, plus on comprend que Dieu seul pouvait parler ainsi : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père sinon par moi. Si vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père » (Jean 14, 6-7). Puisses-tu un jour, à ton tour, être dans la joie du Christ.
Et ils se dirent l’un à l’autre : « Notre coeur ne brûlait-il pas au dedans de nous, quand, en chemin, il nous parlait et nous expliquait les Ecritures ? » (Luc 24, 32).
Salam’ou aleykoum
je vois que la reponse que j’t'avais envoyée n’a pas été validée,ou mal envoyée , ce n’est pas grave…Donc comme je disai, j’vais arreter ici ce dialogue car j’ne voudrai pas dire des mots qui depasseraient le droit que j’ai de les prononcer.
Qu’Allah te comble de cette lumiere qui t’indique la bonne Voie, cette lumière qu’est la foi. Qu’Il t’éloigne des tentations du sheytan et de l’égarement.Que le bonheur soit ton compagnon et la tristesse un souvenir.Que le paradis soit ton logis et l’enfer un inconnu.Que les anges te couvrent de leurs ailes et que les demons en soient jaloux.Qu’Allah (subhanu wa ta’ala) fasse de ta vie le chemin du paradis.
La paix soit sur toi mon frère
Sandra
“Pourquoi avons-nous si peu d’amour face au Christ qui nous aime tant et qui veut tant nous donner ?” Cette question, René Laurentin se l’est posée dans sa formidable biographie d’Yvonne-Aimée de Malestroit, une femme lumineuse qui sut vraiment ce que, de nos jours encore, l’amour de Dieu voulait dire. Puisse ce livre à ton tour illuminer ta vie …
- René Laurentin, Yvonne-Aimée de Malestroit : Un Amour extraordinaire, Paris, 1985 (disponible sur abebooks.fr, chapitre.com, etc.)
Joyeuses et saintes fêtes de Pâques !