• JL de Carbuccia

La version française du “Notre Père”

→ Thèmes :

Jean-Luc de Carbuccia reçoit aujourd’hui Roger Le Masne, président de l’association des amis de l’abbé Jean Carmignac (63, rue Joseph Bertrand, 78220 Viroflay) au sujet de la version française du “Notre Père”.

Ouvrages cités :

“A l’écoute de Notre Père”
→ Jean CARMIGNAC, «Recherches sur le Notre Père», Letouzey et Ané, Paris, 1969

 
 Standard Podcast [49:05m]: Play Now | Play in Popup | Download

Friday 30 November 2007
 scoopeo:La version française du  tapemoi:La version française du



2 avis d'auditeurs

  1. Bibi-les-bobards commenting on La version française du “Notre Père”
    Bibi-les-bobards a dit le Saturday 1 December 2007 à 20:13

    La volonté même de modifier la lettre séculaire d’une prière constitue à l’évidence une entreprise à haut risque, dont la mise en oeuvre, si le besoin s’en fait sentir, devrait être réservée aux plus savants exégètes. Une prière, par définition s’adresse au Créateur, mais c’est aussi un outil mis à notre disposition pour approfondir notre compréhension de la Création. Je trouve que c’est faire peu de cas de la spiritualité des paroissiens que de chambouler sans raison les textes de leur enfance, surtout pour accoucher de bêtises contradictoires, voire blasphématoires, comme vous le démontrez, à la suite de l’abbé Carmignac. Ces gens se laissent entraîner par les mots, ou plus exactement leur pensée suit les mots qui sortent de leur bouche. C’est typique de l’esprit mai 1968.
    Emission très intéressante.

  2. Guinevere commenting on La version française du “Notre Père”
    Guinevere a dit le Wednesday 19 December 2007 à 14:57

    Ce problème de traduction de la sixième demande (entre autres) est également en discussion dans l’orthodoxie, pour les paroisses francophones à cause des errements de la version dite oecuménique. Jean Louis Palierne avait entendu un prêtre russe dire en substance : la traduction française est très mauvaise mais peu importe, l’essentiel c’est que nous, nous ayons la bonne. Ce qui fait évidemment hurler tous les orthodoxes francophones, qu’il s’agisse de petits-fils d’émigrés russes, arméniens, etc., ou de Français convertis.
    Plusieurs théologiens orthodoxes s’appuient sur les travaux du père Carmignac dont le sérieux n’est plus à démontrer pour que nous puissions aboutir, en France, en Belgique wallone et en Suisse romande, sans oublier le Québec, à une traduction théologiquement solide.
    Lex orendi, lex credendi. Si l’on fait réciter ou entendre à longueur de temps une formule erronée, c’est l’hérésie qui s’imprimera dans la mémoire.

Laissez un commentaire

Fermer
Envoyer par email