• Georges Lane

Pouvoir d’achat, “euro fort” et croissance

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Georges Lane interroge Jacques Garello sur chacun de ces trois points - le pouvoir d’achat “de qui”, “de quoi” ; le prétendu euro fort ; la croissance et le marché du travail entravé -, points au centre des discours politiques du moment.
Jacques Garello, professeur de sciences économiques à l’Université d’Aix Marseille III et président de l’ALEPS (association pour la liberté économique et le progrès social) montre la logique des uns et le mensonge et le non sens des autres.

La Nouvelle Lettre : vous pouvez retrouver, chaque semaine, Jacques Garello, en lisant son éditorial dans La Nouvelle Lettre (uniquement sur abonnement, mais il se fera un plaisir de vous en envoyer un exemplaire gratuit à titre d’information).

Combien nous coûte, à vous et à moi, la Sécurité sociale : 11è monographie de Contribuables associés (2007)

→ Georges Lane : La Sécurité sociale et comment s’en sortir

L’euro et la banque centrale européenne

Bonne année à tous et longue vie à Lumière 101, un regard libre sur un monde ouvert.

 
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Jeudi 3 janvier 2008
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6 avis d'auditeurs

  1. hérodote commenting on Pouvoir d’achat, “euro fort” et croissance
    hérodote a dit le Samedi 5 janvier 2008 à 14:34

    c’est toujours un plaisir d’entendre parler Jacques Garello.

  2. Sparte commenting on Pouvoir d’achat, “euro fort” et croissance
    Sparte a dit le Mardi 8 janvier 2008 à 13:27

    Emission autant passionnante que fort agréable. Quel contraste avec la langue de tous nos dirigeants ; vous savez ceux dont le situationniste Guy DEBORD écrivit qu’ils ne dirigent plus rien, dans son livre ” La Société Du Spectacle ” ; à juste titre mais pour partie seulement car lorsque le président de la république soutient -dans sa conférence du 8 janvier - le projet de TVA SOCIALE (position soutenue immédiatement par le président de la commission des finances au sénat sur BFM ce même 8 janvier, à 12 heures 50 ), il ignore :

    - à la fois le volet des dépenses, amagalmant tout et n’importe quoi ( choamge, CMU, allocations de toutes sortes : familiales, de formations, etc. )

    - le volet de l’hôpital, devenu hélas la poubelle aux poignées en or mais aux 11.0000 morts de maladie acquises à l’hôpital ( ! ! ! )

    - et la LIBERTE des contrats, qui résoudrait pourtant - pour peu qu’on mette en place les mesures de transition nécessaires, et les filets de protection pour les “démunis”, selon la compassion chrétienne - la question des assurances maladies et des retraites à capitaliser.

    Tant d’ignorance de la part du président ne nous déçoit pas forcément, car on ne peut tout savoir quand on ne se prétend pas être un économiste ( même R. Reagan mis à tort le doigt dans les engrenages de la sécurité sociale étatisée ), par contre que JEAN ARTHUIS, ancien expert comptable et commissaire aux comptes soit devenu un chantre de ce projet abérant nous interpelle.

    Rien, il ne restera donc rien des emplois productifs français qui sont mis en concurrence avec la mondialisation, (qui est un bien) si nous n’arrivons pas à poser correctement les DONNEES du problême de fonds qui n’est PAS celui du seul financement de la sécu.

    En conclusion, il faut absolument que JEAN ARTHUIS lise … le livre de GEORGES LANE sur la “sécu” ; peut être même faut il lui faire remettre en main propre par un huissier : il ne pourra plus dire : ” JE NE SAVAIS PAS ”

    Chiche ?

    Comme ” c’est celui qui le dit qui le fait ” si G. LANE veut bien me remettre un exemplaire dédicacé pour l’ancien ministre des finances, je me charge de le remettre à Jean ARTHUIS.
    Mieux : nous sollicitons ensemble, et avec JACQUES GARELLO un rendez vous ; donnons lui sa chance de savoir ce qu’est un “salaire complet” puisque … c’est notre peau et celle de nos enfants qui est en jeu !

    Bravo Messieurs.

  3. Hamilton commenting on Pouvoir d’achat, “euro fort” et croissance
    Hamilton a dit le Mardi 8 janvier 2008 à 17:45

    Quant à l’influence réelles des banques centrales, un peu d’humilité et de réalité ne nuirait pas au débat.
    Aussi ferai-je mienne la déclaration de l’ami Greenspan le 31/12:
    « Les taux d’intérêt sont déterminés par les flux d’investissements mondiaux ; c’est une force bien supérieure aux efforts concertés des banques centrales, Fed incluse. Nous, ainsi que toutes les autres banques centrales, perdons le contrôle des forces qui accroissent les prix ».

  4. Sparte commenting on Pouvoir d’achat, “euro fort” et croissance
    Sparte a dit le Mercredi 9 janvier 2008 à 10:41

    Les hommes dits de la droite française ne sont pas ceux de Washington, comme Alan GREENSPAN qui fut un élève de AYN RAND. Non seulement ils sont à 1.000 lieues de la théorie libertarienne, mais la plupart ne comprennent rien au libéralisme et au mondialisme. Ils s’accrochent comme des bigornaux à un rocher qu’ils appellent le souverainisme français.

    Souverainisme impossible pour un petit pays dont les belles entreprises réalisent leurs chiffres d’affaires dans des zônes échappant au système étatisé français.

    Actuellement, à l’encontre des principes énoncés par le président de la république libère, ces hommes de l’état là lui conseille des politiques inverses qui ne peuvent qu’amplifier le désastre actuel de la situation économique.

    Ceux qui - comme Philippe MARINI par exemple - semblaient fonder leur réflexion sur la liberté, la responsabilité, et la propriété familiale, deviennent des adversaires de la libéralisation économique et en un mot : de la libération tout court. Ainsi Philippe MARINI, (sur BFM ce mardi 9.01.2008 vers 8.40), pourfend les fonds d’investissements étrangers et prône L’INTERVENTIONNISME de l’Etat français pour défendre les entreprises (privées ?) françaises ! ” … c’est le rôle de la CAISSE DES DEPOTS ET CONSIGNATIONS depuis 1816″, dit il ; or cela est historiquement faux, et totalement inadapté au réajustement des moyens des PME françaises : c’est une faute.

    L’argent de la CIC est détournée du circuit financier productif. On en connait le résultat dans le secteur de l’immobilier : un marché sans offre privée, par cause d’hypertrophie de l’HLM publique qui accapare les terrains et les ressources financières.

    La rupture, la vraie, celle annoncée par le candidat Nicolas, ne peut pas se faire que avec ces hommes là. C’est une donnée fondamentale de la situation actuelle. S’ils sont innombrables en France, et agglutinés avec les gôchistes, leurs manettes n’ont aucun effet sur les flux mondiaux. Ils sont ” out “.

    Est il est nécessaire de lutter contre ces hommes là ? Une PME franco-française, pour un artisan, un commerçant, et leurs employés, sont ici condamnés, le verdict de la calculette est sans appel, et les huissiers des hommes de l’état sont sans pitié.

    Constatant comme A. GREENSPAN cité par Hamilton dans son message précédent, que les forces privées mondiales sont bien supérieurs à celle ces hommes de l’état - et c’est heureux -, des entrepreneurs comme le patron d’ESSILOR par exemple, pour en citer un seul, l’ont compris il y a 20 ans déjà … en s’installant à Singapour. C’est scientifique, Herr Doktor !

  5. Hamilton commenting on Pouvoir d’achat, “euro fort” et croissance
    Hamilton a dit le Mercredi 9 janvier 2008 à 11:00

    Le rachat massif par l’Etat français des actions du SRD, au point bas après le collapsus prochain inéluctable (CAC 40 à 2500) serait une excellente façon de commencer la partie du grand jeu des retraites par capitalisation.

  6. georges lane commenting on Pouvoir d’achat, “euro fort” et croissance
    georges lane a dit le Mercredi 9 janvier 2008 à 12:53

    Sparte a écrit :
    “Comme ” c’est celui qui le dit qui le fait ” si G. LANE veut bien me remettre un exemplaire dédicacé pour l’ancien ministre des finances, je me charge de le remettre à Jean ARTHUIS.”

    Entendu !

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