Le Parti Révolutionnaire Institutionnel
A voir de puissants oppresseurs, prendre des poses de contestataires et de rebelles, Georges Lane et François Guillaumat sont amenés à parler de Parti Révolutionnaire Institutionnel pour décrire la caste dirigeante de la pseudo-démocratie socialiste mûrissante.
Ce discours vise à démobiliser la caste exploitée, et à fournir de nouveaux prétextes pour l’opprimer; il n’en reflète pas moins aussi l’exaspération des utopistes au pouvoir face à une réalité qui expose sans cesse l’inanité de leurs lubies.
Enfin, il dissimule les tendances de plus en plus réactionnaires de cette caste installée.
→ Ann Coulter : Slander
→ Ludwig von Mises : Politique économique.
Wednesday 12 March 2008 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane •



















Qu’il est agréable d’entendre ce discours !
Par un angle d’attaque un peu différent du vôtre, l’écrivain Philippe MURAY avait naguère lancé une campagne contre les ridicules et la malfaisance de ceux qu’il appelait, quant à lui, les insurgés institutionnels. On peut lire, par exemple, “Exorcismes spirituels”, ou “Après l’Histoire”, ou encore “l’Empire du Bien” (aux éditions des Belles Lettres). Ce n’est pas précisément de l’économie, mais la lecture en est très réjouissante et l’on retrouve dans ses écrits les mêmes méchants et les mêmes imposteurs dont vous analysez ici, de manière implacable, les comportements mortifères. Le sujet du jour m’a fait penser à cet homme dont je regrette la disparition.
Emission passionnante, comme toujours.
Au passage, Revel a fort bien décrit le P.R.I. mexicain
dans son article Démocratie mexicaine.