Les mots-virus
L’expérience nous montre qu’une bonne partie des choses dont on nous parle en économie sont mal définies, et il s’agit de trouver les moyens d’y remédier.Georges Lane et François Guillaumat s’interrogent sur rencontre de mots utilisés dans un sens imprécis ou dénaturé. Ces “mots-virus” rendent la pensée malade, lui infligeant entre malaise et destruction totale (auquel cas on parlera carrément d’anti-concepts).
La science économique, comme toute science mais d’autant plus qu’elle ne se prête pas à vérification expérimentale, repose de façon cruciale sur une identification correcte de son objet.
Elle progresse dans la mesure où elle définit bien ce dont elle parle, elle régresse dans la mesure où certaines manières de la pratiquer conduisent à méconnaître le contexte où on a défini les mots dont elle se sert.
→ Hans-Hermann Hoppe : Kritik der kausalwissenschaftlichen Sozialforschung
→ Murray Rothbard : “Vers une reconstruction de la théorie de l’utilité et du bien-être” ch. 4; “Le mythe de l”efficience” ch. 6 d’Economistes et charlatans.
→ Ludwig von Mises : L’action humaine ; The Theory of money and credit
→ Friedrich Hayek : Droit, législation et liberté
→ William Hutt : Economists and the Public - A Study of Competition and Opinion. Londres, Cape, 1936
→ Georges Lane : La sécurité sociale et comment s’en sortir
→ Vilfredo Pareto : Le péril socialiste, à paraître en septembre.
→ Nathaniel Branden : “Le vol de concepts”
Vendredi 18 juillet 2008 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane •



















Quel intarissable bavard, ce François Guillaumat ! Il ne laisse pas parler Georges Lane.
Très intéressante chronique, sinon !
Francois Guillaumat est un théoricien talentueux de l’économie politique. Son discours est passionné et passionnant.