Erostrate au Musée - Picasso et les Maîtres
Les trois expositions simultanément proposées par le Musée du Louvre, le Musée d’Orsay et les Galeries nationales du Grand Palais, sur le thème général “Picasso et les Maîtres” font, une fois de plus, éclater le Génie et l’intelligence de celui qu’il faut, plus que jamais, considérer comme le plus grand peintre du XXème siècle. Occasion de revenir sur l’importance de l’auteur de Guernica, et d’analyser pourquoi, en dépit des haines et des critiques dont on ne finit pas de l’accabler, Picasso s’impose comme une évidence, en représentant à la fois l’audace suprême de la liberté créatrice, mais aussi, le somptueux “bouquet final” de la tradition picturale européenne.
→ Texte de la chronique sur le Blog de PEPA
Vendredi 10 octobre 2008 • classé dans Libre chronique des Beaux-Arts, PE Prouvost d'Agostino •



















Merci cher Pierre-Emmanuel de cette étonnante formule du “bouquet final”. Elle résume chez Picasso l’extraordinaire mélange, significatif du XXe siècle, de son génie et de son talent uniques, et de l’instinct d’autodestruction et de mort. Comme si les artistes s’employaient à dire, sans les mots, ce que les philosphes traduisent dans un langage aussi peu compréhensible que du Heidegger [traduit en français par des Allemands], comme si la peinture elle-même “mettait fin à l’Homme”. Mais cette trace proprement démoniaque ne porte-t-elle pas l’empreinte de quelque trace surnaturelle ?
Cher Monsieur,
N’est-ce pas Picasso qui disait qu’il n’aimait pas ce qu’il faisait mais au moins ses oeuvres lui rapportaient de l’argent…?