• Georges Lane

Le péril socialiste selon Vilfredo Pareto

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Georges Lane et François Guillaumat restituent la vraie figure de Vilfredo Pareto (1848-1923) économiste, défenseur de la liberté, pourfendeur des socialistes d’État et autres spoliateurs, l’un des plus percutants et des plus pertinents de son époque, dont la pensée est si souvent oubliée ou trahie. Ils le font à l’heure où les exemples que Pareto donnait en son temps (l’Italie de la fin du XIXe siècle, l’union monétaire latine, etc.) s’appliquent très exactement à l’économie “globale” et à l’Europe actuelle.

→ Murray Rothbard : Vilfredo Pareto, successeur pessimiste de Molinari
→ Vilfredo Pareto : Le péril socialiste
→ Pascal Salin : La vérité sur la monnaie

 
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Samedi 6 décembre 2008
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4 avis d'auditeurs

  1. Pas commenting on Le péril socialiste selon Vilfredo Pareto
    Pas a dit le Dimanche 7 décembre 2008 à 22:04

    Si Murray Rothbard a reconnu en Pareto un laissez-fairiste dans la tradition de Bstiat et Molinari, il n’en a pas moins exposé son incompréhension de la preuve logique, qui servira de prétexte à ses soi-disant sucesseurs pour dénaturer sa pensée : http://pasta.cantbedone.org/pages/zryete.htm

    La conséquence paradoxale est que seul Rothbard et ses successeurs comprennent aujourd’hui ses réflexions sur l’”optimum social” :
    http://docs.google.com/Doc?id=dc2m8p62_177cgzdfwgh

    En revanche, ceux qui s’en réclament pour soi-disant “justifier” l’intervention de l’état ne disent que des absurdités :
    http://fr.liberpedia.org/Pseudo-exp%C3%A9rimentalisme#Des_recommandations_politiques_qui_nient_les_postulats_de_d.C3.A9part

  2. G.L. commenting on Le péril socialiste selon Vilfredo Pareto
    G.L. a dit le Lundi 8 décembre 2008 à 12:02

    Il n’en reste pas moins qu’il me semble que Rothbard déforme la philosophie politique libérale du Pareto des années 1887-1901 quand il écrit dans http://docs.google.com/Doc?id=dc2m8p62_427gnksrngs
    Vilfredo Pareto, successeur pessimiste de Molinari :

    “Libéré de ses obligations de gestion,
    Pareto se lança dans une croisade solitaire contre l’état et l’étatisme, et dans une amitié étroite avec Maffeo
    Pantaleoni (1857-1924) économiste laissez-fairiste néo-classique et marginaliste, qui l’entraîna vers l’économique technique.

    Avant de devenir walrasien sous l’influence de Pantaleoni, Pareto avait succédé à Léon Walras en tant que professeur d’économie politique à l’Université de Lausanne. Puis il poursuivit son enseignement à Lausanne en y incluant la sociologie, jusqu’en 1907 quand il tomba malade et prit sa retraite dans une villa sur le lac Léman, où il continua d’étudier et d’écrire jusqu’à sa mort.”

    Je me permets de renvoyer à la préface du livre et au texte que je viens d’écrire sur http://blog.georgeslane.fr/

    Cordialement

  3. Immel commenting on Le péril socialiste selon Vilfredo Pareto
    Immel a dit le Mercredi 10 décembre 2008 à 12:29

    Emission, très intéressante. Il me semble que les analyses faites par les économistes de la 2eme moitié du XIXe siècle sur l’Union monétaire latine, montrent que la théorie monétaire date d’avant 1930. Je ne suis pas sur non plus que l’on puisse dire que l’Union monétaire Latine n’avait pas de visée économique et qu’elle se résumait à une zone de libre-échange monétaire. Par exemple, avec l’augmentation considérable de l’extraction de l’argent à la fin des années 1860, l’Union monétaire latine décida bien tardivement, lors d’une convention monétaire en 1878, de limiter la frappe de l’argent. Cette mesure à visée économique devait permettre de limiter en France l’excès de monnaie d’argent ainsi que la sortie de l’or dont était responsable le cours forcé.
    Cordialement

  4. G.L. commenting on Le péril socialiste selon Vilfredo Pareto
    G.L. a dit le Jeudi 11 décembre 2008 à 12:54

    Depuis que la monnaie existe, il y a bien évidemment des théories monétaires.
    Mais la théorie monétaire d’aujourd’hui n’a que peu de choses en commun avec ces théories (hormis la “théorie monétaire autrichienne” en émergence à la fin du XIXème siècle).
    Une grande différence par exemple : la théorie monétaire actuelle peut expliquer l’avenir de la monnaie, pas les théories d’avant 1930.

    S’agissant de l’Union monétaire latine,et je vous renvoie à ce qu’écrit Pareto dans le livre sur la question, il est difficile de parler de cours forcé d’une monnaie nationale car il y avait convertibilité libre en or ou en argent.

    Vous écrivez :
    “Cette mesure à visée économique devait permettre de limiter en France l’excès de monnaie d’argent ainsi que la sortie de l’or dont était responsable le cours forcé.”
    Précisément, si les politiques avaient connu un peu de la théorie monétaire actuelle, ils auraient abandonné le bimétallisme “or/argent à taux fixe” sur quoi était fondée l’Union et qui était le mal.

    Merci pour le commentaire

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