Hypocrisie autour des paradis fiscaux
À l’approche de la réunion du G20 le 2 avril, un certain nombre d’annonces ont tourné autour de la question dite des paradis fiscaux. J’ignore à vrai dire quelle définition vraiment opératoire on peut donner de ce faux concept. On y mêle joyeusement..
Mercredi 25 mars 2009 • classé dans Libre chronique de l'Insolent •



















Les premiers paradis fiscaux sont les institutions internationales.
Rappelons que la première grande institution internationale qui a vu le jour et a donc inauguré cette forme de socialisme mondial est la Banque des règlements internationaux.
Elle l’a vu à la fin de la décennie 1920 pour gérer les réparations que l’Allemagne devait payer aux pays “vainqueurs de la guerre de 1914-18″.
La bureaucratie des institutions internationales a des rémunérations, dans le meilleur des cas, exemptes de fiscalité, dans le pire, assujetties à une fiscalité plus que privilégiée.
Leur bureaucratie a donc beau jeu de dénoncer les paradis fiscaux : “cachez ce sein que je ne saurais voir”.
Internetttement vôtre
Jacques Attali pense que la dénonciation des paradis fiscaux a pour origines les milieux financiers anglais et américains et a pour but de supprimer ces “soupapes” à leurs rivaux du reste du monde mais en gardant les leurs cachés ( la City, le Delaware etc…). Ce serait donc une lutte entre 2 capitalismes ou plutôt deux factions capitalistes.J’ajoute que la gauche jouerait, dans cette perspective le rôle de l’idiote utile.