La concurrence fiscale mise en cause
La Loi des calamités continue de déployer ses effets : les hommes des Etats
1. ont désigné les boucs émissaires prévus pour les désordres et les destructions qu’ils ont causés, et ils en prennent prétexte pour voler encore davantage, non seulement
2. dans les domaines où on reconnaît l’existence d’une crise, mais
3. dans d’autres qui, logiquement, n’ont rien à voir.
La relance budgétaire peut appartenir à l’une ou l’autre de ces dernières catégories suivant que l’on croit qu’elle peut relancer l’activité économique ou que l’on sait qu’elle ne pourra jamais qu’aggraver les choses en consommant encore davantage de ce capital qui, précisément, fait défaut.
La mise en cause des prétendus “paradis fiscaux” fait pour sa part partie des entreprises spoliatrices dont personne n’ose prétendre qu’elle pourrait remédier aux problèmes actuels, mais les hommes des États profitent de l’affolement pour tenter de l’imposer. Elle est l’occasion d’observer les mensonges de fait, la multiple et complète inversion morale, et l’intention affichée de violer leurs propres lois qui caractérisent les exploiteurs de la pseudo-démocratie socialiste.
Références :
→ Georges Lane : Il fallait le trouver, le G20 l’a fait !
→ Liberpédia : Loi des calamités
→ Centre pour la Concurrence fiscale de L’Institut Constant de Rebecque
Mercredi 15 avril 2009 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane •



















Quelle remarquable synthèse !
Merci
Il ne manque à mon avis qu’une liaison avec les véritables tireurs de ficelles que sont les membres plus ou moins discrets, comme Rockfeller par exemple, de comités du Nouvel Ordre Mondial : Bildengerg Group notamment.
Les ” hommes de l’Etat ” dont vous parlez à juste titre, ne sont ils pas seulement leurs marionnettes armées - ou mercenaires - ?
Derrière la logique socialiste actuellement visible, il y a bien une autre logique qui avance (à peine masquée tant ” ils ” sont sûrs d’eux) : celle d’un futur gouvernement mondial dont ils justifient la (fausse) nécessité par (fausse) capacité à résoudre les (faux) problêmes de : ” réchauffement climatique + désordre monétaire + faim dans le monde + inégalités sociales, etc. “