À quoi bon ergoter avec les clowns du fiscalisme hexagonal
Un article publié dans “Le Monde” du 3 mai, sous la signature, jamais décevante, de M. Arnaud Leparmentier me fait plus que réagir. Il se préoccupe de ce qu’on appelle bouclier fiscal. Cette règle un peu complexe a été instaurée, ou restaurée, à mon avis un peu lâchement, par la majorité fraîchement reconduite en 2007. Je me permets de dire “un peu lâchement” car le courage, ou plutôt la conformité au désir de ses électeurs eût plutôt conduit, toujours à mon avis, à une suppression complète de l’ISF, non pour ce qu’il coûte à ceux qui le supportent, mais parce qu’il s’agit d’un impôt d’intention expropriatrice, plus idéologique encore que démagogique.
Mardi 5 mai 2009 • classé dans Libre chronique de l'Insolent •



















Les hommes de l’Etat ruinent les générations futures en plus du peuple actuel : comme ils ne peuvent plus faire “tourner la panche à billets” comme au bon vieux temps, celui d’avant l’EURO, ils empruntent à gogo auprès de banques étrangères pour financer leurs joujous idéologiques calamiteux : l’hôpital public qui est une poubelle, le logement social qui draine par millions des populations de la diversité mondiale qu’il faut ensuite nourrir, instruire, soigner, allocationner,la déséducation nationale cette armée chinoise qui créé une Tour de Babel où les enfants puis les étudiants parlent des dilectes intenationaux, etc.
Ne doit on pas dans ces conditions, regretter la monnaie nationale ? Notre pays ne connaîtrait il pas un taux d’inflation tel que des dévaluations se succéderaient et … les importations seraient renchéries, les produits intérieurs à nouveau concurrentiels sur les marchés étrangers.
On nous avait caché, à l’époque de la mise en place de l’euro que les “hommes de l’Etat” - pour reprendre cette juste expression née sur LUMIERE 101 - auraient un droit de tirage illimité sur des banques privées étrangères : les ministres et hauts fonctionnaires qui signent ces emprunts ne commettent ils pas là des délits condamnables ? Ont ils un mandat pour ruiner le peuple ? Ne peuvent ils pas, en conséquence, être poursuivis par le peuple comme le sont par des actionnaires souvent minoritaires, des mandataires de sociétés privées qui ont commis des actes répréhensibles ?
Si hélas il devait être impossible de faire quoi que ce soit pour stopper les hommes de l’Etat à endetter de façon abyssal notre pays, si rien ne peut-être fait pour les empêcher de nous voler (car il faudra bien voler nos biens pour rembourser ces dettes, au lieu de les léguer à nos enfants ) … alors, ne sommes nous pas sous le joug d’une DICTATURE ?
et oui, le socialisme est le plus proche synonyme du mot “VOL” !!!
Certains disent meme que FRANCE=REPUBLIQUE FROMAGERE