Evocation du Yuan chinois
Entretien avec François Guillaumat. La monnaie chinoise a d’abord baissé par rapport au dollar, avant de remonter. Le prix relatif des deux monnaies a traduit des relations de dépendance réciproque, aussi marquée par des ingérences politiques qui devraient disparaître à terme. Il y a des précédents, avec l’Allemagne et le Japon.
→ Jacques Rueff : Le Péché monétaire de l’occident → Frédéric Bastiat :
“Balance du commerce” et “Harmonies sociales” préfacé par G. Lane → Ludwig von Mises : “Sociologie et histoire” → Friedrich Hayek : “The Trend of Economic Thinking”, 1933 → Vilfredo Pareto : “Le Péril socialiste” préfacé par G. Lane
Vendredi 10 juillet 2009 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane •



















Interdépendance certes, pace que les deux systèmes monétaires et financiers de fiat money partagent la même perversité, à caractérisé par l’offre de crédit bancaire en relation avec les programmes de relance qui ne sont que des facilités pour transformer des titres de dette publiques (bons du trésor) en monnaie circulant directement dans l’économie. Malheureusement dans une économie dirigée comme celle de la Chine, la capacité des emprunteurs à rembourser leurs crédits est sujette à caution. N’oublions pas que le bilan des banques chinoises est à peu près aussi délabré que celui des banques américaines, dans une économie dirigée et centralisée où la liberté d’entreprendre n’existe pas vraiment. Par ailleurs il reste à démontrer que le marché intérieur chinois peut prendre le relais des exportations en berne dans un contexte de chômage galopant (plus de 25% de la population active). Certains redoutent déjà que la politique de relance par le crédit ne débouchent en fait sur des bulles spéculatives qui provoqueront une crise sociale bien qu’aux Etats-Unis quand elle éclatera.
Il faudrait que la forme soit un peu plus vigoureuse (moins d’hésitations, faire un effort d’articulation plus constant). Sur le fond, l’émission est intéressante, mais la forme distrait fortementé