Morale et marché
Le marché est l’ensemble des relations volontaires potentielles entre les personnes, donc une des manifestations de la morale sociale naturelle. Ces relations sont falsifiées par le socialisme qui attribue au marché une oppression dont l’étatisme est la cause, par le pseudo-conservatisme qui l’accuse faussement de subversion et de méconnaissance des valeurs, par le pseudo-expérimentalisme qui débouche sur un absurde subjectivisme.
Références: Georges Lane : XXXIe Université de la Nouvelle Economie : marché et morale ; Frédéric Bastiat : Protectionnisme et communisme ; François Guillaumat et Georges Lane : Le pseudo-expérimentalisme, La Loi de Bitur-Camember ; Liberpédia : Pseudo-expérimentalisme; Ayn Rand : Introduction to Objectivist epistemology ; Gary North : Pourquoi Murray Rothbard n’aura jamais le prix Nobel
Emission de Lumière 101 : Les Forces du Désordre
Mercredi 19 août 2009 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane •



















[…] Et nous n’avons même pas de petit négrillon pour nous éventer, Zulmé. Sur Lumière 101 une émission sur morale et marché et une autre où Georges Lane donne des arguments pour démontrer aux cathos de gauche qu’ils […]
Excellent approfondissement des définitions du marché et de la morale telle que la praxéologie les détermine.