Murray Rothbard (2) : Le philosophe politique
Georges Lane et François Guillaumat présentent l’économiste Murray Rothbard dans le domaine où sa supériorité sur son maître Ludwig von Mises était la plus décisive, celle de la philosophie politique : ayant compris que la norme politique peut et doit être découverte rationnellement, Rothbard présente la définition de la justice la plus conforme possible à son moyen de preuve, celui de la cohérence logique.
→ Murray Rothbard, “L’éthique de la liberté”
→ Ayn Rand, “Introduction to objectivist epistemology”
Mardi 2 mars 2010 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane •



















Bonjour,
pour revenir sur la comparaison entre le passager clandestin et le bébé non-attendu par ses géniteurs :
avec le système de Rothbard, il est certain qu’il n’y aura pas de passager clandestin à l’arrivée du navire mais, et c’est tout l’avantage du système, en principe pas non plus au départ (ou alors, ce dernier aura pris la précaution de se munir de poudre anti-requins).
Tandis, que pour le bébé, la perspective d’une affreuse agonie dans la poubelle d’une clinique gérée par le Léviathan, ne peut en aucune façon influencer le développement de son être. Et donc, je pense comme vous que la comparaison ne marche pas.
On attend avec impatience la 3ème partie.
Hans-Hermann Hoppe avait enregistré quelques interprétations de l’histoire économique américaine par Murray Rothbard :
http://mises.org/media.aspx?action=category&ID=217
État, qu’as tu- fait de notre monnaie?
http://www.scribd.com/doc/11452701/Murray-Rothbard-Etat-quastu-fait-de-notre-monnaie
Bonne lecture.