De la conduite de la guerre par nos illusoires républiques
On se gargarise beaucoup, et cela s’aggrave depuis quelques mois, du mot de république. On le décline en adjectif pour étiqueter, imaginant le justifier, l’ordre public. (…)
→ texte, notes et références de cette chronique
Mercredi 28 juillet 2010 • classé dans Libre chronique de l'Insolent •



















Bonjour,
Bien qu’étant pour la plus grande partie de votre chronique d’accord avec vous, je reste tout de même un peu perplexe face à votre admiration pour la famille royale britanique. J’admets que la reine Élizabeth II soit admirable, irréprochable, royale, donc, et que les princes, héritiers potentiels, aient une formation militaire avancée et paient de leurs personnes, (bien qu’ils ne soient, et c’est bien naturel, que peu exposés aux dangers) sur certains théâtres d’opération. Il n’en reste pas moins vrai que les frasques des mêmes princes lassent un peu, me semble t-il, le sujet britanique. Et avec raison. Et c’est dommage.
Cordialement,
É.B.