Etat minimum et anarcho-capitalisme : le grand écart
Georges Lane s’entretient avec François Guillaumat de la différence essentielle qui existe entre la société naturelle et l’état minimum. En effet, la seule norme politique qui soit rationnelle est celle du consentement : l’État, qui la viole par définition, ne peut donc jamais être justifié, encore qu’on ne pourra jamais prouver définitivement que l’on peut s’en passer.
→ Textes : “Il n’y a pas d’immaculée conception de l’espace public” ; “Burqa et espace public : les libertariens ne sont pas des libertaires”; “L’Ordre naturel, l’état et le problème de l’immigration”.
Mercredi 19 janvier 2011 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane •





















Pas simple cette emmission. La société naturelle quand elle a très rarement existé par le passé a été envahit. Aujourd’hui nous sommes plus sur la route d’états omnipotents. L’état minimum n’est pas la solution au yeux des anarcho-capitalistes, mais lui même n’a cours nul part en ce moment. On cherche désespérement une issue.Les anarcho-capitalistes sont-ils condamnés à expérimenter leurs concepts sur le seul plan théorique et à invalider tous les autres au regard de l’expérience ?
echo :
http://www.youtube.com/watch?v=FEUbsIEeb9w
D’accord, sauf que nous restons dans le domaine théorique. L’état tout illégitime qu’il est, existe bel et bien et sa tendance est à l’hypertrophie. Etant donné les pouvoirs des hommes de l’état, on se demande bien comment les choses pourraient changer. Pour ce qui concerne la société naturelle, non seulement on ne pas être sur de sa viabilité, mais en revanche on est certain de son inexistence. Malheureusement, j’ai bien peur que la société naturelle ne soit pas prêt de voir le jour.