Gueule de bois et gueules aux abois
Les hommes de l’État se trouvent actuellement contraints par les marchés financiers à interrompre leurs extravagances dépensières. Ils y trouvent l’occasion de se rendre compte des effets réels de leurs prétendues “relances” budgétaires. Celles-ci ont entraîné un gaspillage effréné de richesses produites par des populations spoliées. Elles compromettre leur crédit auprès des prêteurs.
Georges Lane et François Guillaumat rappellent les aspects du charlatanisme keynésien. Ils soulignent son incapacité à appliquer le raisonnement comptable. Ils dénoncent son refus de tenir compte du système des prix.
Ils posent dès lors la question: combien de fois faudra-t-il que l’on constate l’échec ruineux des politiques keynésiennes pour que les sophismes qui les inspirent perdent enfin tout crédit ?
Références : → Ludwig von Mises : Lord Keynes and Say’s Law
→ Friedrich Hayek : La critique autrichienne ; La falsification de la science
→ Jacques Rueff : Les erreurs de la Théorie générale de Lord Keynes → La fin de l’ère keynésienne → Etienne Mantoux : La Théorie générale de M. Keynes
→ Murray Rothbard : Le “multiplicateur” keynésien → Keynes, the Man
→ Véronique de Rugy : Does government spending stimulate economies?
→ El Usurpador, The Usurper
Emissions précédentes → L’argent caché → La situation n’est pas “keynésienne” → Le charlatanisme keynésien
Mardi 20 juillet 2010 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • Un commentaire »
La réforme de l’Etat
Entretien impromptu, enregistré [son un peu rustique] le 27 octobre 2004, en compagnie de Fred Aftalion puis avec Jacques Garello, avec Hervé Novelli alors député d’Indre-et-Loire et chef de file du groupe des députés réformateurs. Un programme toujours nécessaire quoiqu’un peu oublié par la droite.
Lundi 12 juillet 2010 • classé dans Novelli, Hervé, Archives, Georges Lane • Laisser un commentaire
Ludwig von Mises 3 l’analyste de la politique
François Guillaumat et Georges Lane évoquent l’analyse que Ludwig von Mises faisait de la politique de son époque.
Un de ses aspects essentiels était ce que Mises appelait le “nationalisme économique”, ensemble d’erreurs de raisonnement qui a marqué son époque, et qui a précipité les catastrophes mêmes contre lesquelles il prétendait prémunir les nations.
Sa défense intransigeante du laissez-faire en fait un des grands promoteurs de la justice naturelle, malgré son refus bizarre de reconnaître expressément celle-ci.
Références : Ludwig von Mises : Les illusions du protectionnisme et de l’autarcie ; Le gouvernement omnipotent ; L’interventionnisme ;
Planifier la liberté ; La mentalité anti-capitaliste ;
Jacques Rueff, “The Intransigeance of Ludwig von Mises” traduit de “Le Refus de Ludwig von Mises”.
Jeudi 1 juillet 2010 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • Laisser un commentaire
Ludwig von Mises 2 : la monnaie
François Guillaumat et Georges Lane font cette fois le point sur les études de la monnaie par Ludwig von Mises.
En 1912, Ludwig von Mises publiait sa thèse de doctorat : La Théorie de la monnaie et du crédit, assise sur une connaissance intime des théories de la conjoncture du XIXe siècle et inspirée par un souci de tirer toutes les conséquences de ce dont on peut logiquement être certain.
L’analyse de Mises demeure la référence, au bout d’un siècle où les hommes de l’État, en violant la propriété d’autrui, n’ont cessé de vouloir s’affranchir des disciplines de l’étalon or, mais surtout de la concurrence, tandis que force économistes, ou soi-disant tels, tentaient en vain de rationaliser les politiques qui résultent de ces usurpations en prétendant définir des lois d’offre et de demande de monnaie.
→ Ludwig von Mises : La théorie de la monnaie et du crédit ; Ludwig von Mises : L’Action humaine; Ludwig von Mises : De la Manipulation de la monnaie et du crédit ; ;George Reisman: C’est avec de l’épargne qu’on embauche, et qu’on embauchera ; George Selgin :La théorie de la banque libre
Mercredi 23 juin 2010 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • 2 Commentaires »
Ludwig von Mises (1) : La praxéologie
Ludwig von Mises (1880-1973) est peut-être le plus grand économiste de tous les temps. Mais comme il était partisan du laissez-faire capitaliste, parce qu’il n’a pratiqué aucune des formes du charlatanisme ordinaire, il est systématiquement occulté.
Dans cette première émission, François Guillaumat et Georges Lane définissent les fondements de la théorie économique que Mises a définitivement établie comme logique de l’action.
→ Emissions précédentes : Le Charlatanisme ordinaire ; Le pseudo-expérimentalisme
→ Ludwig von Mises : L’Action humaine ; Ludwig von Mises : Le fondement ultime de la science économique ; Murray Rothbard : Economistes et charlatans
Mardi 15 juin 2010 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • Laisser un commentaire
L’Argent caché
Les socialistes ont inventé un mythe de l’”argent caché” : celui d’une richesse supplémentaire dont le socialisme permettrait de disposer :- parce que le respect “réactionnaire” du Droit de propriété empêcherait l’élite intellectuelle de gérer la production, - parce qu’il accaparerait celle-ci au lieu de la laisser servir la société, -et parce qu’il conduirait à des crises qui la détruisent.
La réalité est exactement inverse : c’est au contraire l’usurpation violente de la propriété d’autrui par le socialisme, aujourd’hui pseudo-démocratique qui, automatiquement, - détruit la rationalité économique, - conduit à gaspiller une richesse à hauteur de celle dont elle s’empare - et provoque toutes les crises financières.
Les marchés financiers viennent de faire savoir aux hommes de l’État qu’ils ne leur permettraient plus d’emprunter pour faire croire qu’ils pourraient tenir leurs promesses d’argent volé.
Alors, la seule solution pour qu’ils n’aient besoin de renoncer qu’à des mensonges et à des illusions absurdes, c’est qu’ils cessent de voler et de distribuer les butins de leurs vols : c’est à cette seule condition que la richesse qu’aujourd’hui ils détruisent deviendra disponible, pour compenser leurs monstrueux saccages du présent et du passé.
→ Références : Friedrich Hayek : La Source de l’orgueil scientiste : L’École polytechnique ; Ludwig von Mises : Die Wirtschaftsrechnung im sozialistischen Gemeinwesen (1920), traduit en anglais sous le titre Economic Calculation in the Socialist Commonwealth ; Jacques Rueff : Les erreurs de la Théorie générale de Lord Keynes ; François Guillaumat et Georges Lane : Pourquoi pas Bitur-Camember ?; Gilles Dryancour : Explosion des retraites et implosion de la natalité, produits inéluctables de la social-démocratie ; Georges Lane et Jacques Garello : Futur des retraites et retraites du futur. III. La transition vers les retraites du futur ; IREF : Baisse des dépenses publiques. Ils l’ont fait, pourquoi pas nous ? ; Richard Wedder & Lowell Gallaway : “The Great Depression of 1946″
→ Emissions précédentes : La prétendue “comptabilité publique” n’est pas une comptabilité
Mercredi 26 mai 2010 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • 2 Commentaires »
L’intégration forcée
Hans-Hermann Hoppe a inventé la notion d’”intégration forcée” parce que les économistes ne reconnaissaient comme telles que certaines des formes de la collectivisation injuste de ressources usurpées.
Parler d’intégration forcée c’est donc d’abord montrer ce qu’il y a de commun entre ses formes connues et celles qui sont méconnues.
L’intégration forcée qui fait l’actualité aujourd’hui, c’est la mise en commun des espaces “publics” nationaux, eux-mêmes déjà en grande partie volés à leurs propriétaires légitimes.
Cette mise en commun s’accompagne d’un va-et-vient entre le principe majoritaire, de plus en plus bafoué dans les faits par ses soi-disant “représentants”, et les pseudo-principes incohérents, faussement universels, qui servent de couverture à l’arbitraire de l’usurpation. Et comme l’échec de l’intégration monétaire forcée risque aujourd’hui de devenir patent, on assiste à une fuite en avant pour prolonger l’illusion
→ Textes : Hans-Hermann Hoppe : Pour le libre échange et une immigration limitée ; Georges Lane : L’inversion de la causalité ; Philippe Simonnot : L’Euro-égout ; François Guillaumat et Pascal Dray : La Banque centrale européenne, ou : le retour de l’inflation ; Anatole Kaletsky, F. X. Chauchat et Steve Vannelli, La crise de la Zone Euro est loin d’être terminée
→ Emissions : “Discrimination”, les trois avatars d’un mot-zombi ; Aujourd’hui Athènes, demain Paris ; Les pseudo-élites judiciaires contre la justice naturelle ; Le sans-papiérisme est un communisme ; La concurrence fiscale mise en cause
http://www.box.net/shared/static/677g8h81y4.mp3
Samedi 15 mai 2010 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane, Les invités • Un commentaire »
La Malédiction de l’argent volé
Comme le sang sur la main de Macbeth, le crime originel qui fait naître l’argent dit “public” de l’exploitation des gens normaux par les hommes de l’Etat entache non seulement la pratique de ce vol, mais encore, irrémédiablement, son butin. Cette malédiction, Georges Lane et François Guillaumat développent successivement trois de ses aspects :
- la ruine générale associée au malheur d’être esclave et aux désillusions de l”esclavagiste,
- la démoralisation de la société par l’usurpation du pouvoir social et l’obsession du vol,
- enfin le n’importe quoi étatiste, personne ne pouvant plus savoir qui fait quoi et avec quels effets.
→ Références : Homogénéisation temporelle ou capitalisation, il va falloir choisir ; L’absurde théorie des prétendues “externalités” ; La Loi de Bitur-Camember ; Ludwig von Mises : L’impossibilité du calcul économique dans le socialisme
→ Emissions précédentes : L’arbitraire fiscal ; L’illusion fiscale ; La régulation par l’État est impossible ; Le Charlatanisme ordinaire ; La prétendue “comptabilité publique” n’est pas une comptabilité
Lundi 3 mai 2010 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • Laisser un commentaire
Les pseudo-élites judiciaires contre la justice naturelle
Ce n’est pas seulement parce qu’il tient un double langage pour camoufler des intentions criminelles que l’islamiste Tariq Ramadan confond les pseudo-démocrates socialistes. C’est aussi parce que leurs prétendus “principes” n’en sont pas. Ce sont des ersatz absurdes et mensongers, qui ne font que singer la justice naturelle pour faire croire que leur étatisme, qui la viole par définition, pourrait ne pas être arbitraire, pour rendre cet arbitraire plus tolérable à ses victimes.
Ces pseudo-principes, l’actualité nous montre de soi-disant “élites” judiciaires et juridiques les invoquer contre des choix conformes aux voeux de la majorité. Or, lorsque les hommes de l’état ont volé les citoyens pour leur imposer un domaine public, ce ne sont pas ces ersatz mais les règles les moins éloignées de celles qu’auraient choisies la plus grande partie de ces victimes qui y sont les moins injustes et les moins arbitraires.
Emissions précédentes : → “Discrimination”, les trois avatars d’un mot-zombi → Les droits de l’homme et leur vampirisation par le socialisme → L’arbitraire fiscal → De la justice comme seule norme politique → Une institution d’injustice : le prétendu “service public” → Le prétendu “service public”, institution antidémocratique → La démocratie contre le socialisme → La distinction nécessaire la plus méconnue du débat politique → Le sans-papiérisme est un communisme → Murray Rothbard : Le philosophe politique → La concurrence fiscale mise en cause
Lundi 19 avril 2010 • classé dans Georges Lane • Un commentaire »
Le Charlatanisme Ordinaire
Dans la science dite “post-normale”, politisée au-delà d’une certaine limite, les “scientifiques” pratiquent un Charlatanisme Ordinaire.
Celui-ci consiste à méconnaître régulièrement des faits, et autres moyens de preuve, dont par ailleurs ils prétendent toujours se réclamer :
en témoigne la pétition des réchauffistes qui, pour “protester” contre des “écarts” par rapport aux pratiques scientifiques, pratiquent… l’intimidation politique.
En science économique, politisée par nature, le Charlatanisme Ordinaire se caractérise donc par le vol de concepts : par une pratique dominante qui contredit des notions par ailleurs expressément reconnues de la preuve, de la norme, de la propriété, de la valeur, de l’optimum et même de la production.
Caractérisé et entretenu par le pseudo-expérimentalisme et sa disqualification de la preuve logique, il est officiel en France depuis la IIIe république, qui y a inauguré la censure massive par l’impôt-subvention caractéristique de la pseudo-démocratie socialiste contemporaine.
→ Nathaniel Branden: Le Vol de concepts.
→ Liberpédia : Le pseudo-expérimentalisme
→ L’absurde théorie des prétendues “externalités”
→ Ludwig von Mises : Remarques sur le traitement mathématique des problèmes de l’économie politique
→ Murray Rothbard : Vers une reconstruction de la théorie de l’utilité et du bien-être (Economistes et charlatans)
→ Emissions antérieures: Le principe de précaution ; De la justice comme seule norme politique ; Prouver statistiquement que deux et deux font cinq ; La prétendue “comptabilité publique” n’est pas une comptabilité
Jeudi 8 avril 2010 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • 4 Commentaires »


















