Conseil et confusions
La lecture de deux textes du conseiller du président de la république en exercice donne à François Guillaumat et Georges Lane l’occasion de constater la falsification des mots, des idées et des faits à laquelle celui-ci se livre, et qui semble bien caractériser le “pragmatisme à la française” par opposition au “pragmatisme” de Margaret Thatcher.
→ Références : Henri Guaino : Tribune libre (juin 1999); “Non, Monsieur Duisenberg” (avril 2002) ; François Guillaumat : “Réponse à Henri Guaino”; Jacques Rueff : “L’Ordre social”; David Ricardo : Des principes de l’économie politique et de l’impôt ; Hans-Hermann Hoppe : Le socialisme des ingénieurs sociaux et les fondements de l’analyse économique ; Margaret Thatcher : The New Conservatism
Friday 3 July 2009 • classé dans Georges Lane • Un commentaire »
Une institution d’injustice : le prétendu service public
Comme toute injustice, le prétendu “service public” présente trois caractéristiques :
- l’absurdité, prétendant résoudre des problèmes dont il est la seule cause, ou que nul ne saurait résoudre quand ils ne sont pas simplement imaginaires;
- l’injustice, faisant violence à des innocents au profit présumé de receleurs qui en réalité n’en profitent pas; on ne s’en rend pas compte dans la mesure où cette violence est commise contre d’autres, et où on ne perçoit pas qu’on en souffre indirectement
- la destruction, qu’on ne perçoit pas parce que l’institution mêle des services réels à la redistribution politique qui seule le caractérise, et qui en tendance détruit tout ce qu’elle vole.
Références :
→ François Lefort : Le prétendu “service public”
→ Vilfredo Pareto : Le Péril socialiste
→ François Guillaumat : L’illusion fiscale, La Loi de Bitur-Camember
Sur Lumière101.com :
→ Le prétendu “service public” comme institution antidémocratique
→ L’illusion fiscale
→ La Loi de Bitur-Camember
→ L’absurde théorie des prétendues “externalités”
→ Le Péril socialiste selon Vilfredo Pareto
Saturday 27 June 2009 • classé dans Georges Lane • Un commentaire »
Le prétendu service public
Le mensonge le plus courant à propos des violences arbitraires qui imposent le prétendu “service public” est aussi le plus facile à démonter, c’est celui comme quoi celles-ci seraient une expression de la “démocratie”.
Sous-tend cette imposture le mensonge premier du discours “citoyen”, qui consiste à prétendre, en dépit de l’évidence (mais il suffit de n’être jamais démenti) que le citoyen aurait plus de pouvoir en tant qu’électeur qu’en tant que vulgaire consommateur. La vérité est évidemment inverse, le marché libre étant un million de fois plus démocratique que n’importe quel simulacre de “représentation”.
Un mensonge secondaire est que le prétendu “service public” serait “égalitaire” alors que, par nature il n’est là que pour instituer des castes de privilégiés, sous le masque d’ersatz seulement singés sur les pratiques normales, privées et concurrentielles : c’est donc une imposture.
Enfin, le prétendu “service public” est contraire à la démocratie parce qu’il est par intention et par nature nature un instrument de censure: par intention parce que la violence du monopole et de l’impôt, qui le définissent, traduisent une volonté de l’empêcher de s’exprimer, comme l’illustre le monopole communiste de l’enseignement. Par nature parce que l’existence d’une “fonction publique” habituée à voler les autres et à se soustraire au contrôle du peuple est en soi un bouillon de culture idéologique.
→ Roland Drago : L’apparition de la notion de service public
→ François Lefort : Le prétendu “service public”
→ Liberpédia : L’Illusion fiscale
Saturday 20 June 2009 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • Un commentaire »
Dernières nouvelles de l’escroquerie réchauffiste
Au moment où les réchauffistes nous infligent un nouveau tapage obligatoire pour tenter d’entretenir la foi dans leur idole esclavagiste-absurdiste, les éditions de l’IREF viennent de publier l’ouvrage où le Président Václav Klaus dénonce l’imposture, et les dangers que celle-ci représente pour la prospérité et la liberté.
Cette traduction en français a été préfacée par Jacques Garello.
→ Vaclav Klaus a présenté à Paris “Planète bleue en péril vert”
→ Jacques Garello : “Il y a une peur panique du président Klaus en France”
→ “The Goode Family”
→ George Reisman : Ah ! Les emplois “verts” et Le redressement économique passe par la reconstitution du capital, non par des “plans de relance” étatiques
→ Nordhaus et Shellenberger, “The Green Bubble“ The New Republic, 20.5.09
Saturday 6 June 2009 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • 5 Commentaires »
L’étalon-or
François Guillaumat interroge Georges Lane sur l’étalon-or, sur la manière dont les lois économiques ont fini par l’imposer, celle dont, pour s’en débarrasser, on l’a fait le bouc émissaire de crises en fait dues aux monopoles d’émission, enfin sur les perspectives de restauration de l’or comme monnaie, avec et surtout sans banque centrale.
Références :
→ Alan Greenspan: L’or et la liberté économique
→ Jacques Rueff : Le Péché monétaire de l’Occident
→ George Selgin : Interview
→ Sur Lumière 101 : Cyberdevises
Wednesday 27 May 2009 • classé dans Georges Lane • 6 Commentaires »
La transition vers les retraites du futur
A l’occasion de la parution du troisième tome de la trilogie Futur des retraites et retraites du futur, François Guillaumat interroge Georges Lane sur la nature criminelle, obscurantiste et condamnée du prétendu système de retraites dit de “répartition”, sur les expériences étrangères de transition vers la capitalisation et sur les conditions de cette transition dans l’un des seuls pays qui ne l’ait pas encore entreprise, à savoir la France.
Georges Lane :
→ La transition (comment sortir d’un système de type Ponzi ou Madoff)
→ La sécurité sociale et comment s’en sortir
→ Livre I : Le futur de la répartition
→ Livre II : Les retraites du futur : la capitalisation
Enregistrements sur Lumière 101 :
→ Retraites du futur : la capitalisation
→ Le futur des retraites
→ Les “lois de financement” de la sécurité sociale française
→ Sur la sécurité sociale monopoliste française
→ Prendre le taureau par les cornes
Thursday 21 May 2009 • classé dans Georges Lane • Laisser un commentaire
La distinction nécessaire la plus méconnue du débat politique
Distinguer le nazisme du racisme est essentiel parce que c’est seulement ainsi que l’on distingue le coupable de l’innocent, et l’injuste du juste. En effet, si le racisme a inspiré force crimes, il n’est pas lui-même criminel, alors que le nazisme -le socialisme hitlérien- l’était par nature, parce que, comme le communisme, il niait les Droits de certains êtres humains sous prétexte de leur appartenance à certains groupes sociaux.
Traiter comme un crime ce qui n’en est pas un conduit à commettre des agressions contre des innocents alors que l’on croit administrer la justice contre des coupables : c’est alors cette agression-là, et non la conduite qu’elle veut réprimer, qui est criminelle.
L’erreur est tout sauf innocente : l’inspirent des coupables pires encore, qui cherchent à occulter leurs propres crimes en détournant l’attention de la qualification des crimes vers des circonstances moralement secondaires de ces crimes.
Elle conduit, en raison même de l’arbitraire qu’elle engendre, à détruire les Droits de l’homme et du Citoyen, et suivant des critères indiscutablement racistes.
On ne voit guère les victimes désignées de ce racisme institutionnel -ceux qui protestent contre une politique d’immigration injuste et antidémocratique- le dénoncer comme la négation du Droit de certains Hommes et de certains Citoyens qu’il est effectivement. Dans cette mesure on peut dire qu’ils sont dupes des impostures de leurs bourreaux, voire qu’ils leurs donnent raison en adoptant les mêmes principes, même si c’est dans l’autre sens.
Références :
→ Ayn Rand : Les Droits de l’homme
→ Ayn Rand : La collectivisation des Droits
→ Liberpédia : Socialisme hitlérien
→ Vilfredo Pareto : Le Péril socialiste
Wednesday 13 May 2009 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • 2 Commentaires »
La concurrence fiscale mise en cause
La Loi des calamités continue de déployer ses effets : les hommes des Etats
1. ont désigné les boucs émissaires prévus pour les désordres et les destructions qu’ils ont causés, et ils en prennent prétexte pour voler encore davantage, non seulement
2. dans les domaines où on reconnaît l’existence d’une crise, mais
3. dans d’autres qui, logiquement, n’ont rien à voir.
La relance budgétaire peut appartenir à l’une ou l’autre de ces dernières catégories suivant que l’on croit qu’elle peut relancer l’activité économique ou que l’on sait qu’elle ne pourra jamais qu’aggraver les choses en consommant encore davantage de ce capital qui, précisément, fait défaut.
La mise en cause des prétendus “paradis fiscaux” fait pour sa part partie des entreprises spoliatrices dont personne n’ose prétendre qu’elle pourrait remédier aux problèmes actuels, mais les hommes des États profitent de l’affolement pour tenter de l’imposer. Elle est l’occasion d’observer les mensonges de fait, la multiple et complète inversion morale, et l’intention affichée de violer leurs propres lois qui caractérisent les exploiteurs de la pseudo-démocratie socialiste.
Références :
→ Georges Lane : Il fallait le trouver, le G20 l’a fait !
→ Liberpédia : Loi des calamités
→ Centre pour la Concurrence fiscale de L’Institut Constant de Rebecque
Wednesday 15 April 2009 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • Un commentaire »
La politique étrangère russe, modèle bolchevik 1918
Georges Lane et François Guillaumat reçoivent Françoise Thom, maître de conférences en histoire à l’Université de Paris-IV Sorbonne et Georges Mamoulia, historien, ancien diplomate conseiller du Président Chevardnadzé pour les affaires internationales.
Références :
→ Françoise Thom : L’agression russe en Géorgie : les leçons pour l’Europe, Pusillanimité occidentale face à la Russie, Le Monde, 20 août 2008
→ Pavel Felgenhauer : La saison de la guerre approche dans le Caucase
Autres enregistrements :
→ La Géorgie face à l’impérialisme moscovite (1)
→ La Géorgie face à l’impérialisme moscovite (2)
Tuesday 31 March 2009 • classé dans Mamoulia, Guiorgui, Thom, Françoise, Georges Lane • 19 Commentaires »
Sortie de l’ajustement financier?
François Guillaumat interroge Georges Lane sur son interprétation des récents événements :
Sur les assurances dont les paiements reflètent l’ampleur des pertes de leurs assurés, notamment AIG dont la survie artificielle est l’occasion de polémiques qui ne le sont pas moins, sur la réassurance qui n’a pas encore fait état de pertes, sur la monnaie et ses rapports avec la finance.
Références :
→ Jacques Rueff : Le Péché monétaire de l’occident
Monday 23 March 2009 • classé dans Georges Lane • Un commentaire »


















