Le radjaïdjah socialiste
Georges Lane et François Guillaumat s’interrogent sur les ingrédients du “radjaïdjah socialiste”, le poison-qui-rend-fou et qui conduit à croire que l’agression criminelle des puissants contre les faibles serait une forme supérieure de justice et un moyen d’accroître la production, d’instituer l’égalité ainsi que la paix sociale… et de voir ce que les autres ne voient pas.
Après avoir ainsi énuméré les principales manifestations de cette folie, ils décrivent les contradictions inconscientes qu’inspire aux socialistes la prétention d’avoir forcément raison contre les autres. Puis ils passent à ce que Michel de Poncins appelle la “chronique des aveux” en ce qui concerne l’irrationalisme des socialistes, avec deux grands exemples : le déterminisme marxiste et son pâle imitateur en la matière, le polylogisme hitlérien –selon le mot forgé par Ludwig von Mises, “juif bourgeois” d’après ces polylogismes socialistes.
→ Hergé, Les cigares du pharaon 1934 Le lotus bleu 1936
→ Raymond Boudon, Pourquoi les intellectuels n’aiment pas le libéralisme ? 2004
→ Murray Rothbard , “Vers une reconstruction de la théorie de l’utilité et du bien-être” 1956 Economistes et charlatans, 1991
→ Friedrich von Hayek, Droit, Législation et Liberté, tome II : Le mirage de la justice sociale , 2007, 1ère éd. en anglais en 1973-79. Tome I en anglais
→ Karl Popper, Misère de l’historicisme, 1956
→ George Reisman, “Platonic competition“, 1980, Knowledge and Decisions
→ Charles Darwin De l’origine des espèces, 2005 , 1ère ed. anglaise 1859
→ Margaret Sanger The Pivot of Civilisation, 2004
→ Ann Coulter, Godless 2006
→ Ludwig von Mises, 1944, Le gouvernement omnipotent : “Les Nazis n’ont pas inventé le polylogisme, ils n’ont fait qu’y imprimer leur propre marque”
Samedi 26 juillet 2008 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • Laisser un commentaire
Les mots-virus
L’expérience nous montre qu’une bonne partie des choses dont on nous parle en économie sont mal définies, et il s’agit de trouver les moyens d’y remédier.Georges Lane et François Guillaumat s’interrogent sur rencontre de mots utilisés dans un sens imprécis ou dénaturé. Ces “mots-virus” rendent la pensée malade, lui infligeant entre malaise et destruction totale (auquel cas on parlera carrément d’anti-concepts).
La science économique, comme toute science mais d’autant plus qu’elle ne se prête pas à vérification expérimentale, repose de façon cruciale sur une identification correcte de son objet.
Elle progresse dans la mesure où elle définit bien ce dont elle parle, elle régresse dans la mesure où certaines manières de la pratiquer conduisent à méconnaître le contexte où on a défini les mots dont elle se sert.
→ Hans-Hermann Hoppe : Kritik der kausalwissenschaftlichen Sozialforschung
→ Murray Rothbard : “Vers une reconstruction de la théorie de l’utilité et du bien-être” ch. 4; “Le mythe de l”efficience” ch. 6 d’Economistes et charlatans.
→ Ludwig von Mises : L’action humaine ; The Theory of money and credit
→ Friedrich Hayek : Droit, législation et liberté
→ William Hutt : Economists and the Public - A Study of Competition and Opinion. Londres, Cape, 1936
→ Georges Lane : La sécurité sociale et comment s’en sortir
→ Vilfredo Pareto : Le péril socialiste, à paraître en septembre.
→ Nathaniel Branden : “Le vol de concepts”
Vendredi 18 juillet 2008 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • 2 Commentaires »
Le mondialisme
Exaspérés par les confusions et les fausses distinctions qui semblent prendre racine dans le discours “antimondialiste” de droite, Georges Lane et François Guillaumat les exposent afin de donner à ceux qui en sont dupes l’occasion d’y renoncer.
Une première fausse distinction consiste à croire que le protectionnisme opposerait l’intérêt national à l’intérêt étranger, alors qu’il nuit aussi bien à des nationaux qu’il enrichit des intérêts étrangers : la frontière y est un leurre, elle n’est pas le lieu d’opposition des intérêts.
Une deuxième fausse distinction consiste à croire qu’entraver les échanges aux frontières serait une politique différente du fait de les entraver à l’intérieur des frontières. C’est un cas particulier d’illusion fiscale par le Leurre de la loi, qui attire l’attention sur de faux enjeux en méconnaissant les lois de l’économie.
Une troisième fausse distinction consiste à croire qu’il y aurait une différence entre le protectionnisme et le fiscalisme.
→ Lewis Carroll : De l’autre côté du miroir
→ Georges Lane : “Le projet de traité d’Union européenne : une illusion fiscale qui cache une spoliation de plus.”
→ Ludwig von Mises : Les illusions du protectionnisme et de l’autarcie
→ Hans-Hermann Hoppe : “Pour le libre échange et une immigration limitée”
→ François Guillaumat : “Le libéralisme contre l’immigrationnisme”
→ Frédéric Bastiat : “L’Etat”
→ La loi de Bitur-Camember
Mercredi 18 juin 2008 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • 3 Commentaires »
La question pétrolière
L’entretien permet de rappeler les lois de l’économie quand on parle des prix du pétrole.
Tout d’abord, que la réponse de l’offre et de la demande aux variations de prix est toujours plus forte à mesure que le temps passe.
C’est aussi l’occasion de décrire les rôles respectifs de la spéculation et de l’inflation dans la situation actuelle.
Ensuite, il s’agit de rappeler que l’intervention de l’Etat ne peut qu’accroître l’incertitude et la rareté. En particulier, les variations de prix qu’on observe aujourd’hui sont dues au fait qu’une grande partie du pétrole est volée par les hommes de divers états.
Enfin, que l’énergie est toujours produite, jamais gratuite, qu’il n’y a pas de richesses naturelles.
→ Peter Huber et Mark Mills : “Du pétrole ? Il y en a partout !”
→ Carburants et combustibles : l’UDC demande une baisse des impôts et des taxes
→ Frédéric Bastiat : “Justice et fraternité”
→ Enregistrement de Lumière101 : “Il n’y a pas de richesses naturelles”
→ Enregistrement de Lumière101 : “Le faux problème du développement durable”
Mardi 10 juin 2008 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • 4 Commentaires »
Voleurs de pauvres
Il s’agit de tordre le cou à un mensonge démagogique essentiel de la pseudo-démocratie socialiste comme quoi les pauvres seraient voués à la précarité en l’absence de redistribution politique.
En réalité, la redistribution politique ou spoliation légale, c’est par définition le pillage esclavagiste des faibles par les puissants : en tant que tel ce pillage ne profite à personne et les pauvres ont bien plus de chances d’en souffrir que d’en bénéficier.
C’est pourquoi François Guillaumat commence par l’énumération d’une demi-douzaine de politiques dont l’opinion croit qu’elles volent les riches au profit des pauvres alors qu’en fait ce sont des pauvres qu’elles volent, pour donner à des riches le butin de ce vol, sans aucun profit pour personne. C’est une occasion d’illustrer à quel point l’illusion fiscale peut tromper l’opinion sur les effets réels de la redistribution politique.
Ensuite, il s’agit de montrer que la protection sociale accroît la précarité au lieu de la diminuer : parce qu’elle vole et que par définition c’est aux plus faibles qu’elle s’en prend, parce qu’elle appauvrit tout le monde alors que la première précarité naît de la pauvreté, parce qu’elle détruit de plus en plus, et de ce fait, forcément, disparaîtra.
Alors, cette disparition, avec les catastrophes personnelles qu’elle va engendrer, illustrera l’absolue précarité dans laquelle la prétendue protection sociale vise à maintenir les gens, en les rendant dépendants de ses monopoles. Et elle révélera l’immense risque politique, caché au plus grand nombre (malgré ses reniements à répétition), que celle-ci a toujours porté.
Et ce sera une nouvelle illustration du fait que la spoliation légale, parce qu’elle viole les Droits de propriété, ne fait que surajouter une incertitude politique, incomparablement plus grande, à l’incertitude sociale qui naît naturellement de la liberté et de l’inventivité d’autrui.
Et que c’est dans le capitalisme de laissez-faire, où par définition personne ne vole personne, que la précarité est aussi faible que possible.
→ Vilfredo Pareto : Cours d’économie politique
→ Frédéric Bastiat : “Physiologie de la spoliation”
→ David Ricardo : Des Principes de l’économie politique et de l’impôt
→ François Guillaumat : “Voleurs de pauvres”
→ Georges Lane : “Le risque de sécurité sociale” dans : La sécurité sociale et comment s’en sortir
→ Bruno Leoni : La liberté et le Droit
→ Friedrich Hayek : Droit, législation et liberté
→ Ludwig von Mises : L’Action humaine (Human Action)
Jeudi 22 mai 2008 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • 2 Commentaires »
“Prouver statistiquement que deux et deux font cinq”
Georges Lane et François Guillaumat examinent les sophismes historicistes en théorie sociale : ceux-ci invoquent de prétendues observations pour nier des vérités logiques de la théorie économique et de la philosophie politique .
Après avoir énuméré un certain nombre de ces vérités logiques pour l’édification de l’auditeur, ils examinent divers aspects du charlatanisme qui voudrait soi-disant réfuter celles-ci au nom d’une prétendue “expérience”.
Ils montrent enfin comment cette démarche compromet la compréhension de vérités bien établies, empêche d’en découvrir de nouvelles, et conduit à l’accumulation de doctrines absurdes auxquelles on a bien du mal à tordre le cou.
→ Maurice Allais : “Les multinationales et la doctrine libre-échangiste mondialiste”
→ Frédéric Bastiat : “Immense découverte!!!”
→ Alain Cotta, Inflation et croissance en France depuis 1962
→ Pascal Salin, La vérité sur la monnaie
→ Thomas Piketty, L’Economie des inégalités
→ François Guillaumat, “Voleurs de pauvres”
→ Leonard Peikoff, “La dichotomie analytique-synthétique”
→ Friedrich Hayek : The Counter-revolution of science
Mardi 13 mai 2008 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • Laisser un commentaire
Un couac gouvernemental méconnu
Georges Lane et François Guillaumat constatent que, alors que le ministère de l’économie prétend “amplifier la concurrence”, pour sa part le ministère du travail aggrave la violence que le monopole communiste de la sécurité sociale inflige aux salariés sous prétexte de préserver “leur” système de retraites.
Le gouvernement continue à tirer à hue et à dia, cette fois-ci parce qu’il ne veut reconnaître l’absurdité de la pensée magique qui inspire le monopole communiste.
Heureusement, on a l’expérience de ministres, en Estonie et en Nouvelle-Zélande, qui ont pu rapidement “amplifier la concurrence” en abolissant les privilèges, parce que leur électorat avait compris l’absurdité d’un système où tout le monde vole tout le monde avec pour seul effet de rendre vains les efforts de tous.
→ Frédéric Bastiat : “La concurrence”, ch. 10 des Harmonies économiques
→ Jacques Garello : “Les affameurs”, La nouvelle lettre, 19 avril 2008
→ Guy Millière : “L’écologisme des riches tue les pauvres”, Les 4 Vérités, 23 avril 2008.
→ Liberpédia : “La Loi de Bitur-Camember”
→ Lire la transcription de cette émission
Vendredi 2 mai 2008 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • Laisser un commentaire
Pourquoi tant de physiciens se prennent pour des économistes?
François Guillaumat et Georges Lane se demandent successivement pourquoi il y a tant d’ignorants qui croient avoir quelque chose à dire en économie, pourquoi il y a tant de physiciens qui ne se sentent pas ridicules quand ils sortent de leur domaine de compétence, et s’il y a dans la science économique des aspects qui pourraient donner à croire aux physiciens qu’ils seraient a priori formés pour y raisonner.
→ Friedrich Hayek : The Counter-Revolution of Science
→ Ayn Rand : Introduction to Objectivist Epistemology
→ Nathaniel Branden : “Le vol de concepts”
→ Hans-Hermann Hoppe : “Le Rationalisme Autrichien À L’ère Du Déclin Du
→ François Lurçat : De la science à l’ignorance
Mardi 29 avril 2008 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • 2 Commentaires »
Les Droits de l’homme et leur vampirisation par le socialisme
Georges Lane et François Guillaumat font remarquer qu’une bonne partie des soi-disant manifestants “pour les Droits de l’homme” en sont eux-mêmes des ennemis acharnés, quand l’”homme” en question n’est pas exogène ou abstrait.
La perversion spécifique de leur démarche consiste en ce que c’est soi-disant au nom des Droits de l’homme qu’ils les détruisent, ces Droits. Car le socialisme pseudo-démocratique en a fait des anti-concepts au sens de Ayn Rand, des mots qui ne servent plus la pensée en désignant des choses identifiables, mais la rendent impossible en désignant n’importe quoi, dont à la fois une chose et son contraire.
La vampirisation des Droits de l’homme consiste à présenter comme autant de ces “droits” des pétitions de principe esclavagistes, ce que sont les prétendus “droits à”, ou “droits sociaux”.
Et elle en fait des zombis quand elle oppose faussement la notion de “Droits de l’homme”, non plus aux hommes de l’état, ce qu’ils sont là pour faire, mais à la libre disposition d’eux-mêmes et de leurs propriétés par les citoyens: ce qui fournit auxdits hommes de l’état un prétexte pour commettre la violation même des Droits de l’homme qu’à cette occasion ils reprochent soi-disant aux citoyens ordinaires.
→ Murray Rothbard : L’éthique de la liberté
→ John Locke : Traité du gouvernement civil
→ Hans-Hermann Hoppe : “De la théorie économique du laissez-faire à la politique du libéralisme”
→ Ayn Rand : “Les Droits de l’homme”
→ Frédéric Bastiat : “La loi”
→ François Lefort : La France et son Droit
Mardi 8 avril 2008 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • Laisser un commentaire
La Micropolitique
François Guillaumat et Georges Lane présentent La Micropolitique, livre de Madsen Pirie paru il y a 20 ans, qui montre qu’une approche différente de la réforme politique permet de neutraliser l’opposition à la restauration de la responsabilité et de la liberté personnelles.
L’auteur est parti de ce constat, fait par les théoriciens des choix publics, que les institutions soi-disant représentatives trahissent les intérêts de la population qu’elles sont censées servir. Alors que la redistribution politique se développe et détruit toujours plus de richesse sans aucun profit pour personne, la politique semble ne plus disposer d’aucune institution qui permette de l’en empêcher.
Le génie de Madsen Pirie aura consisté à retourner les procédés de la démagogie politique contre elle-même, en inventant les principes qui permettent d’en définir une qui aille dans le bon sens : en constituant des coalitions d’intérêts irrésistibles vouées à ce qu’il y ait moins de vol, moins d’irresponsabilité, moins de destruction en pure perte.
→ Madsen Pirie : La Micropolitique
→ François Guillaumat et Georges Lane : “La loi de Bitur-Camember”
→ François Guillaumat avec Pascal Dray : L’Illusion fiscale
→ David Ricardo : Principes de l’économie politique et de l’impôt
→ Anthony de Jasay : L’Etat (The State)
Mardi 1 avril 2008 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • Laisser un commentaire


















