Besoin d’un nouveau Jacques Rueff
Au cours de cet entretien, Georges Lane, entraîné par Jean-Gilles Malliarakis “indécrottable poujadiste” sur le terrain de l’actualité, en appelle à un retour à l’ordre financier. Évocation du rôle monétaire possible de l’or.
Mardi 22 juin 2010 • classé dans Lane, Georges, JG Malliarakis • Laisser un commentaire
Nouvelles du front afghan
Au moment où des soldats français tombent héroïquement dans la lutte contre les talibans Amin Wardak commandant de la Résistance afghane évoque la situation stratégique et politique.
Samedi 19 juin 2010 • classé dans Wardak, Amin, Nouvelles du front d'Afghanistan • Laisser un commentaire
Ludwig von Mises (1) : La praxéologie
Ludwig von Mises (1880-1973) est peut-être le plus grand économiste de tous les temps. Mais comme il était partisan du laissez-faire capitaliste, parce qu’il n’a pratiqué aucune des formes du charlatanisme ordinaire, il est systématiquement occulté.
Dans cette première émission, François Guillaumat et Georges Lane définissent les fondements de la théorie économique que Mises a définitivement établie comme logique de l’action.
→ Emissions précédentes : Le Charlatanisme ordinaire ; Le pseudo-expérimentalisme
→ Ludwig von Mises : L’Action humaine ; Ludwig von Mises : Le fondement ultime de la science économique ; Murray Rothbard : Economistes et charlatans
Mardi 15 juin 2010 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • Un commentaire »
L’Alsacien Georges-Daniel Arnold (1780-1829)
Rendez-vous avec Jean-Jacques Mourreau qui évoque, à l’occasion du 320e anniversaire de sa naissance, ce juriste et poète, auteur du “Lundi de Pentecôte” (“Der Pfingstmontag”) une comédie composée en dialecte strasbourgeois publiée en 1816 et saluée par Goethe.
Samedi 12 juin 2010 • classé dans Mourreau, Jean-Jacques, Les Rendez-vous de L101 • Laisser un commentaire
L’Argent caché
Les socialistes ont inventé un mythe de l’”argent caché” : celui d’une richesse supplémentaire dont le socialisme permettrait de disposer :- parce que le respect “réactionnaire” du Droit de propriété empêcherait l’élite intellectuelle de gérer la production, - parce qu’il accaparerait celle-ci au lieu de la laisser servir la société, -et parce qu’il conduirait à des crises qui la détruisent.
La réalité est exactement inverse : c’est au contraire l’usurpation violente de la propriété d’autrui par le socialisme, aujourd’hui pseudo-démocratique qui, automatiquement, - détruit la rationalité économique, - conduit à gaspiller une richesse à hauteur de celle dont elle s’empare - et provoque toutes les crises financières.
Les marchés financiers viennent de faire savoir aux hommes de l’État qu’ils ne leur permettraient plus d’emprunter pour faire croire qu’ils pourraient tenir leurs promesses d’argent volé.
Alors, la seule solution pour qu’ils n’aient besoin de renoncer qu’à des mensonges et à des illusions absurdes, c’est qu’ils cessent de voler et de distribuer les butins de leurs vols : c’est à cette seule condition que la richesse qu’aujourd’hui ils détruisent deviendra disponible, pour compenser leurs monstrueux saccages du présent et du passé.
→ Références : Friedrich Hayek : La Source de l’orgueil scientiste : L’École polytechnique ; Ludwig von Mises : Die Wirtschaftsrechnung im sozialistischen Gemeinwesen (1920), traduit en anglais sous le titre Economic Calculation in the Socialist Commonwealth ; Jacques Rueff : Les erreurs de la Théorie générale de Lord Keynes ; François Guillaumat et Georges Lane : Pourquoi pas Bitur-Camember ?; Gilles Dryancour : Explosion des retraites et implosion de la natalité, produits inéluctables de la social-démocratie ; Georges Lane et Jacques Garello : Futur des retraites et retraites du futur. III. La transition vers les retraites du futur ; IREF : Baisse des dépenses publiques. Ils l’ont fait, pourquoi pas nous ? ; Richard Wedder & Lowell Gallaway : “The Great Depression of 1946″
→ Emissions précédentes : La prétendue “comptabilité publique” n’est pas une comptabilité
Mercredi 26 mai 2010 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • 2 Commentaires »
L’intégration forcée
Hans-Hermann Hoppe a inventé la notion d’”intégration forcée” parce que les économistes ne reconnaissaient comme telles que certaines des formes de la collectivisation injuste de ressources usurpées.
Parler d’intégration forcée c’est donc d’abord montrer ce qu’il y a de commun entre ses formes connues et celles qui sont méconnues.
L’intégration forcée qui fait l’actualité aujourd’hui, c’est la mise en commun des espaces “publics” nationaux, eux-mêmes déjà en grande partie volés à leurs propriétaires légitimes.
Cette mise en commun s’accompagne d’un va-et-vient entre le principe majoritaire, de plus en plus bafoué dans les faits par ses soi-disant “représentants”, et les pseudo-principes incohérents, faussement universels, qui servent de couverture à l’arbitraire de l’usurpation. Et comme l’échec de l’intégration monétaire forcée risque aujourd’hui de devenir patent, on assiste à une fuite en avant pour prolonger l’illusion
→ Textes : Hans-Hermann Hoppe : Pour le libre échange et une immigration limitée ; Georges Lane : L’inversion de la causalité ; Philippe Simonnot : L’Euro-égout ; François Guillaumat et Pascal Dray : La Banque centrale européenne, ou : le retour de l’inflation ; Anatole Kaletsky, F. X. Chauchat et Steve Vannelli, La crise de la Zone Euro est loin d’être terminée
→ Emissions : “Discrimination”, les trois avatars d’un mot-zombi ; Aujourd’hui Athènes, demain Paris ; Les pseudo-élites judiciaires contre la justice naturelle ; Le sans-papiérisme est un communisme ; La concurrence fiscale mise en cause
http://www.box.net/shared/static/677g8h81y4.mp3
Samedi 15 mai 2010 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane, Les invités • Un commentaire »
Aujourd’hui Athènes demain Paris
L’endettement de la France, et ses déficits récurrents mettent l’Union monétaire européenne en péril. Au cours de cet entretien Jean-Gilles Malliarakis et Georges Lane explorent la part de la question fourre-tout dite des “retraites”, des diverses pensions de vieillesse, dans ce dossier explosif. Pourquoi nous mentent-ils ?
Vendredi 7 mai 2010 • classé dans Lane, Georges, JG Malliarakis • Un commentaire »
La Malédiction de l’argent volé
Comme le sang sur la main de Macbeth, le crime originel qui fait naître l’argent dit “public” de l’exploitation des gens normaux par les hommes de l’Etat entache non seulement la pratique de ce vol, mais encore, irrémédiablement, son butin. Cette malédiction, Georges Lane et François Guillaumat développent successivement trois de ses aspects :
- la ruine générale associée au malheur d’être esclave et aux désillusions de l”esclavagiste,
- la démoralisation de la société par l’usurpation du pouvoir social et l’obsession du vol,
- enfin le n’importe quoi étatiste, personne ne pouvant plus savoir qui fait quoi et avec quels effets.
→ Références : Homogénéisation temporelle ou capitalisation, il va falloir choisir ; L’absurde théorie des prétendues “externalités” ; La Loi de Bitur-Camember ; Ludwig von Mises : L’impossibilité du calcul économique dans le socialisme
→ Emissions précédentes : L’arbitraire fiscal ; L’illusion fiscale ; La régulation par l’État est impossible ; Le Charlatanisme ordinaire ; La prétendue “comptabilité publique” n’est pas une comptabilité
Lundi 3 mai 2010 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • Laisser un commentaire
Qu’appelle-t-on les marchés financiers ?
Jean-Gilles Malliarakis et Georges Lane s’entretiennent autour du concept, de la réalité et de l’évolution des “marchés financiers.” Ils évoquent la “loi de Frédéric Bastiat” à propos du service que doit fournir en principe la Finance.
Mercredi 28 avril 2010 • classé dans Lane, Georges, JG Malliarakis • Laisser un commentaire
Retraites : solutions individuelles ou solutions collectivistes
Au moment où le prétendu Conseil d’orientation sur les retraites remet son rapport de projections fantaisistes à l’horizon de 2050 Jean-Gilles Malliarakis et Georges Lane poursuivent leurs entretiens. Ils recentrent le débat sur sa véritable dimension. Souhaite-t-on des solutions individuelles ou des solutions collectivistes ? Que pensent les générations montantes de ce poids du passé ? Ils évoquent aussi les responsabilités des forces politiques et d’abord celles de la [fausse] droite.
Jeudi 15 avril 2010 • classé dans Lane, Georges, JG Malliarakis • Laisser un commentaire






















