Thème : economie
Les illusions de la croissance quantitative
Au cours de cet entretien de Jean-Gilles Malliarakis avec Georges Lane, on part des diverses affirmations, contradictoires, relatives à la conjoncture actuelle, sur le “retour à la croissance” et sur la “fin de la crise” pour s’interroger sur les théories élaborées à partir des années 1920 en vue de promouvoir un prétendu “calcul économique”.
Vendredi 3 septembre 2010 • classé dans Lane, Georges, JG Malliarakis • Laisser un commentaire
Gueule de bois et gueules aux abois
Les hommes de l’État se trouvent actuellement contraints par les marchés financiers à interrompre leurs extravagances dépensières. Ils y trouvent l’occasion de se rendre compte des effets réels de leurs prétendues “relances” budgétaires. Celles-ci ont entraîné un gaspillage effréné de richesses produites par des populations spoliées. Elles compromettre leur crédit auprès des prêteurs.
Georges Lane et François Guillaumat rappellent les aspects du charlatanisme keynésien. Ils soulignent son incapacité à appliquer le raisonnement comptable. Ils dénoncent son refus de tenir compte du système des prix.
Ils posent dès lors la question: combien de fois faudra-t-il que l’on constate l’échec ruineux des politiques keynésiennes pour que les sophismes qui les inspirent perdent enfin tout crédit ?
Références : → Ludwig von Mises : Lord Keynes and Say’s Law
→ Friedrich Hayek : La critique autrichienne ; La falsification de la science
→ Jacques Rueff : Les erreurs de la Théorie générale de Lord Keynes → La fin de l’ère keynésienne → Etienne Mantoux : La Théorie générale de M. Keynes
→ Murray Rothbard : Le “multiplicateur” keynésien → Keynes, the Man
→ Véronique de Rugy : Does government spending stimulate economies?
→ El Usurpador, The Usurper
Emissions précédentes → L’argent caché → La situation n’est pas “keynésienne” → Le charlatanisme keynésien
Mardi 20 juillet 2010 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • Un commentaire »
Ludwig von Mises 3 l’analyste de la politique
François Guillaumat et Georges Lane évoquent l’analyse que Ludwig von Mises faisait de la politique de son époque.
Un de ses aspects essentiels était ce que Mises appelait le “nationalisme économique”, ensemble d’erreurs de raisonnement qui a marqué son époque, et qui a précipité les catastrophes mêmes contre lesquelles il prétendait prémunir les nations.
Sa défense intransigeante du laissez-faire en fait un des grands promoteurs de la justice naturelle, malgré son refus bizarre de reconnaître expressément celle-ci.
Références : Ludwig von Mises : Les illusions du protectionnisme et de l’autarcie ; Le gouvernement omnipotent ; L’interventionnisme ;
Planifier la liberté ; La mentalité anti-capitaliste ;
Jacques Rueff, “The Intransigeance of Ludwig von Mises” traduit de “Le Refus de Ludwig von Mises”.
Jeudi 1 juillet 2010 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • Laisser un commentaire
Ludwig von Mises 2 : la monnaie
François Guillaumat et Georges Lane font cette fois le point sur les études de la monnaie par Ludwig von Mises.
En 1912, Ludwig von Mises publiait sa thèse de doctorat : La Théorie de la monnaie et du crédit, assise sur une connaissance intime des théories de la conjoncture du XIXe siècle et inspirée par un souci de tirer toutes les conséquences de ce dont on peut logiquement être certain.
L’analyse de Mises demeure la référence, au bout d’un siècle où les hommes de l’État, en violant la propriété d’autrui, n’ont cessé de vouloir s’affranchir des disciplines de l’étalon or, mais surtout de la concurrence, tandis que force économistes, ou soi-disant tels, tentaient en vain de rationaliser les politiques qui résultent de ces usurpations en prétendant définir des lois d’offre et de demande de monnaie.
→ Ludwig von Mises : La théorie de la monnaie et du crédit ; Ludwig von Mises : L’Action humaine; Ludwig von Mises : De la Manipulation de la monnaie et du crédit ; ;George Reisman: C’est avec de l’épargne qu’on embauche, et qu’on embauchera ; George Selgin :La théorie de la banque libre
Mercredi 23 juin 2010 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • 2 Commentaires »
Ludwig von Mises (1) : La praxéologie
Ludwig von Mises (1880-1973) est peut-être le plus grand économiste de tous les temps. Mais comme il était partisan du laissez-faire capitaliste, parce qu’il n’a pratiqué aucune des formes du charlatanisme ordinaire, il est systématiquement occulté.
Dans cette première émission, François Guillaumat et Georges Lane définissent les fondements de la théorie économique que Mises a définitivement établie comme logique de l’action.
→ Emissions précédentes : Le Charlatanisme ordinaire ; Le pseudo-expérimentalisme
→ Ludwig von Mises : L’Action humaine ; Ludwig von Mises : Le fondement ultime de la science économique ; Murray Rothbard : Economistes et charlatans
Mardi 15 juin 2010 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • Laisser un commentaire
L’Argent caché
Les socialistes ont inventé un mythe de l’”argent caché” : celui d’une richesse supplémentaire dont le socialisme permettrait de disposer :- parce que le respect “réactionnaire” du Droit de propriété empêcherait l’élite intellectuelle de gérer la production, - parce qu’il accaparerait celle-ci au lieu de la laisser servir la société, -et parce qu’il conduirait à des crises qui la détruisent.
La réalité est exactement inverse : c’est au contraire l’usurpation violente de la propriété d’autrui par le socialisme, aujourd’hui pseudo-démocratique qui, automatiquement, - détruit la rationalité économique, - conduit à gaspiller une richesse à hauteur de celle dont elle s’empare - et provoque toutes les crises financières.
Les marchés financiers viennent de faire savoir aux hommes de l’État qu’ils ne leur permettraient plus d’emprunter pour faire croire qu’ils pourraient tenir leurs promesses d’argent volé.
Alors, la seule solution pour qu’ils n’aient besoin de renoncer qu’à des mensonges et à des illusions absurdes, c’est qu’ils cessent de voler et de distribuer les butins de leurs vols : c’est à cette seule condition que la richesse qu’aujourd’hui ils détruisent deviendra disponible, pour compenser leurs monstrueux saccages du présent et du passé.
→ Références : Friedrich Hayek : La Source de l’orgueil scientiste : L’École polytechnique ; Ludwig von Mises : Die Wirtschaftsrechnung im sozialistischen Gemeinwesen (1920), traduit en anglais sous le titre Economic Calculation in the Socialist Commonwealth ; Jacques Rueff : Les erreurs de la Théorie générale de Lord Keynes ; François Guillaumat et Georges Lane : Pourquoi pas Bitur-Camember ?; Gilles Dryancour : Explosion des retraites et implosion de la natalité, produits inéluctables de la social-démocratie ; Georges Lane et Jacques Garello : Futur des retraites et retraites du futur. III. La transition vers les retraites du futur ; IREF : Baisse des dépenses publiques. Ils l’ont fait, pourquoi pas nous ? ; Richard Wedder & Lowell Gallaway : “The Great Depression of 1946″
→ Emissions précédentes : La prétendue “comptabilité publique” n’est pas une comptabilité
Mercredi 26 mai 2010 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • 2 Commentaires »
L’intégration forcée
Hans-Hermann Hoppe a inventé la notion d’”intégration forcée” parce que les économistes ne reconnaissaient comme telles que certaines des formes de la collectivisation injuste de ressources usurpées.
Parler d’intégration forcée c’est donc d’abord montrer ce qu’il y a de commun entre ses formes connues et celles qui sont méconnues.
L’intégration forcée qui fait l’actualité aujourd’hui, c’est la mise en commun des espaces “publics” nationaux, eux-mêmes déjà en grande partie volés à leurs propriétaires légitimes.
Cette mise en commun s’accompagne d’un va-et-vient entre le principe majoritaire, de plus en plus bafoué dans les faits par ses soi-disant “représentants”, et les pseudo-principes incohérents, faussement universels, qui servent de couverture à l’arbitraire de l’usurpation. Et comme l’échec de l’intégration monétaire forcée risque aujourd’hui de devenir patent, on assiste à une fuite en avant pour prolonger l’illusion
→ Textes : Hans-Hermann Hoppe : Pour le libre échange et une immigration limitée ; Georges Lane : L’inversion de la causalité ; Philippe Simonnot : L’Euro-égout ; François Guillaumat et Pascal Dray : La Banque centrale européenne, ou : le retour de l’inflation ; Anatole Kaletsky, F. X. Chauchat et Steve Vannelli, La crise de la Zone Euro est loin d’être terminée
→ Emissions : “Discrimination”, les trois avatars d’un mot-zombi ; Aujourd’hui Athènes, demain Paris ; Les pseudo-élites judiciaires contre la justice naturelle ; Le sans-papiérisme est un communisme ; La concurrence fiscale mise en cause
http://www.box.net/shared/static/677g8h81y4.mp3
Samedi 15 mai 2010 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane, Les invités • Un commentaire »
Qu’appelle-t-on les marchés financiers ?
Jean-Gilles Malliarakis et Georges Lane s’entretiennent autour du concept, de la réalité et de l’évolution des “marchés financiers.” Ils évoquent la “loi de Frédéric Bastiat” à propos du service que doit fournir en principe la Finance.
Mercredi 28 avril 2010 • classé dans Lane, Georges, JG Malliarakis • Laisser un commentaire
Murray Rothbard (3) Le politicien manqué
Cette troisième émission sur Murray Rothbard illustre les difficultés du penseur confronté aux dilemmes de la politique. En particulier, ayant cru trouver dans l’isolationnisme un “principe” pour les relations entre états, il aura illustré malgré lui les conséquences intellectuelles disqualifiantes de l’erreur de catégorie que l’on commet quand on prétend définir une politique étrangère a priori : d’abord ses conséquences directes qui sont le refus de connaître certains faits pertinents, voire la crédulité envers la propagande des ennemis de son état, et leur corollaire, l’échec assuré ; ensuite, les interprétations fallacieuses du principe de non-agression, soit comme un pseudo-”pacifisme” de facto complice des agresseurs, soit comme un pseudo-”nationalisme” implicitement raciste.
→ Liberpédia : Les sophismes isolationnistes de Murray Rothbard Murray
→ Rothbard’s isolationist fallacies
Mardi 16 mars 2010 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • Un commentaire »
Murray Rothbard (2) : Le philosophe politique
Georges Lane et François Guillaumat présentent l’économiste Murray Rothbard dans le domaine où sa supériorité sur son maître Ludwig von Mises était la plus décisive, celle de la philosophie politique : ayant compris que la norme politique peut et doit être découverte rationnellement, Rothbard présente la définition de la justice la plus conforme possible à son moyen de preuve, celui de la cohérence logique.
→ Murray Rothbard, “L’éthique de la liberté”
→ Ayn Rand, “Introduction to objectivist epistemology”
Mardi 2 mars 2010 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • 3 Commentaires »


















