Thème : etatisme
La fin du Père Noël
Vendredi 1 janvier 2010 • classé dans Libre chronique de l'Insolent • Un commentaire »
Le rouleau compresseur des mesures technocratiques
Trop de réformes tuent la réforme
→ texte, notes et références de cette chronique
Mardi 24 novembre 2009 • classé dans Libre chronique de l'Insolent • Laisser un commentaire
Ni Arabe Ni Musulman
Mise au point à propos de la prétendue “affaire Hortefeux”
→ Texte et références de cette chronique
Jeudi 17 septembre 2009 • classé dans Libre chronique de l'Insolent • Laisser un commentaire
Conseil et confusions
La lecture de deux textes du conseiller du président de la république en exercice donne à François Guillaumat et Georges Lane l’occasion de constater la falsification des mots, des idées et des faits à laquelle celui-ci se livre, et qui semble bien caractériser le “pragmatisme à la française” par opposition au “pragmatisme” de Margaret Thatcher.
→ Références : Henri Guaino : Tribune libre (juin 1999); “Non, Monsieur Duisenberg” (avril 2002) ; François Guillaumat : “Réponse à Henri Guaino”; Jacques Rueff : “L’Ordre social”; David Ricardo : Des principes de l’économie politique et de l’impôt ; Hans-Hermann Hoppe : Le socialisme des ingénieurs sociaux et les fondements de l’analyse économique ; Margaret Thatcher : The New Conservatism
Vendredi 3 juillet 2009 • classé dans Georges Lane • Un commentaire »
Le navrant protectionniste Sapir corrigé par Pareto
Dans un article écrit cet hiver où le concept de crise battait son plein, M. Jacques Sapir se félicitait de ce qu’il appelle “le retour du protectionnisme et la fureur de ses ennemis”. (…)
→ texte notes et références de cette chronique
Mercredi 1 juillet 2009 • classé dans Libre chronique de l'Insolent • Laisser un commentaire
Une institution d’injustice : le prétendu service public
Comme toute injustice, le prétendu “service public” présente trois caractéristiques :
- l’absurdité, prétendant résoudre des problèmes dont il est la seule cause, ou que nul ne saurait résoudre quand ils ne sont pas simplement imaginaires;
- l’injustice, faisant violence à des innocents au profit présumé de receleurs qui en réalité n’en profitent pas; on ne s’en rend pas compte dans la mesure où cette violence est commise contre d’autres, et où on ne perçoit pas qu’on en souffre indirectement
- la destruction, qu’on ne perçoit pas parce que l’institution mêle des services réels à la redistribution politique qui seule le caractérise, et qui en tendance détruit tout ce qu’elle vole.
Références :
→ François Lefort : Le prétendu “service public”
→ Vilfredo Pareto : Le Péril socialiste
→ François Guillaumat : L’illusion fiscale, La Loi de Bitur-Camember
Sur Lumière101.com :
→ Le prétendu “service public” comme institution antidémocratique
→ L’illusion fiscale
→ La Loi de Bitur-Camember
→ L’absurde théorie des prétendues “externalités”
→ Le Péril socialiste selon Vilfredo Pareto
Samedi 27 juin 2009 • classé dans Georges Lane • 2 Commentaires »
Le prétendu service public
Le mensonge le plus courant à propos des violences arbitraires qui imposent le prétendu “service public” est aussi le plus facile à démonter, c’est celui comme quoi celles-ci seraient une expression de la “démocratie”.
Sous-tend cette imposture le mensonge premier du discours “citoyen”, qui consiste à prétendre, en dépit de l’évidence (mais il suffit de n’être jamais démenti) que le citoyen aurait plus de pouvoir en tant qu’électeur qu’en tant que vulgaire consommateur. La vérité est évidemment inverse, le marché libre étant un million de fois plus démocratique que n’importe quel simulacre de “représentation”.
Un mensonge secondaire est que le prétendu “service public” serait “égalitaire” alors que, par nature il n’est là que pour instituer des castes de privilégiés, sous le masque d’ersatz seulement singés sur les pratiques normales, privées et concurrentielles : c’est donc une imposture.
Enfin, le prétendu “service public” est contraire à la démocratie parce qu’il est par intention et par nature nature un instrument de censure: par intention parce que la violence du monopole et de l’impôt, qui le définissent, traduisent une volonté de l’empêcher de s’exprimer, comme l’illustre le monopole communiste de l’enseignement. Par nature parce que l’existence d’une “fonction publique” habituée à voler les autres et à se soustraire au contrôle du peuple est en soi un bouillon de culture idéologique.
→ Roland Drago : L’apparition de la notion de service public
→ François Lefort : Le prétendu “service public”
→ Liberpédia : L’Illusion fiscale
Samedi 20 juin 2009 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • Un commentaire »
Fuite en avant des subventions
La désastreuse réponse française aux problèmes de l’agriculture persiste à se cantonner dans la subvention
Jeudi 28 mai 2009 • classé dans Libre chronique de l'Insolent • Laisser un commentaire
Fonctionnarisation de professions autrefois libres
Pourquoi ne pas le dire franchement, quitte à choquer beaucoup de mes lecteurs. Si archaïques et même pathétiques qu’elles puissent sembler à certains, les manifestations de quelque 12 000 producteurs de lait, bloquant 81 laiteries, à la grande joie des communiqués bureaucratiques de la FNSEA, mériteraient de nous inspirer, quant au fond, plutôt de la sympathie.
Lundi 25 mai 2009 • classé dans Libre chronique de l'Insolent • Laisser un commentaire
La concurrence fiscale mise en cause
La Loi des calamités continue de déployer ses effets : les hommes des Etats
1. ont désigné les boucs émissaires prévus pour les désordres et les destructions qu’ils ont causés, et ils en prennent prétexte pour voler encore davantage, non seulement
2. dans les domaines où on reconnaît l’existence d’une crise, mais
3. dans d’autres qui, logiquement, n’ont rien à voir.
La relance budgétaire peut appartenir à l’une ou l’autre de ces dernières catégories suivant que l’on croit qu’elle peut relancer l’activité économique ou que l’on sait qu’elle ne pourra jamais qu’aggraver les choses en consommant encore davantage de ce capital qui, précisément, fait défaut.
La mise en cause des prétendus “paradis fiscaux” fait pour sa part partie des entreprises spoliatrices dont personne n’ose prétendre qu’elle pourrait remédier aux problèmes actuels, mais les hommes des États profitent de l’affolement pour tenter de l’imposer. Elle est l’occasion d’observer les mensonges de fait, la multiple et complète inversion morale, et l’intention affichée de violer leurs propres lois qui caractérisent les exploiteurs de la pseudo-démocratie socialiste.
Références :
→ Georges Lane : Il fallait le trouver, le G20 l’a fait !
→ Liberpédia : Loi des calamités
→ Centre pour la Concurrence fiscale de L’Institut Constant de Rebecque
Mercredi 15 avril 2009 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • Un commentaire »


















