Thème : littérature
L’Alsacien Georges-Daniel Arnold (1780-1829)
Rendez-vous avec Jean-Jacques Mourreau qui évoque, à l’occasion du 320e anniversaire de sa naissance, ce juriste et poète, auteur du “Lundi de Pentecôte” (“Der Pfingstmontag”) une comédie composée en dialecte strasbourgeois publiée en 1816 et saluée par Goethe.
Samedi 12 juin 2010 • classé dans Mourreau, Jean-Jacques, Les Rendez-vous de L101 • Laisser un commentaire
Varvara Petrovna
Serie Dostoïevski : 2e tableau des “Démons /[les Possédés]”.
Lundi 25 janvier 2010 • classé dans Série Dostoïevski • 2 Commentaires »
Stepan Trofimovitch Verkhovensky
Quelques détails biographiques à propos de Stepan Trofimovitch Verkhovensky. Premier tableau des “Démons” (”Les Possédés”) de Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski
Lundi 18 janvier 2010 • classé dans Série Dostoïevski • Laisser un commentaire
Hommage à Schiller
Rendez-vous avec Jean-Jacques Mourreau qui évoque en son 250e anniversaire ce géant de la culture européenne, sa relation avec Goethe, son œuvre et déplore le silence de l’Hexagone
Samedi 28 novembre 2009 • classé dans Mourreau, Jean-Jacques, Les Rendez-vous de L101 • Laisser un commentaire
Sur Daniel Habrekorn et son dictionnaire de l’hypocrisie
En juillet 2002, à l’époque de la radio de Jean Ferré (†) Jean-Gilles Malliarakis recevait Daniel Habrekorn auteur du “Dictionnaire de l’Hypocrisie”. Dans le studio : Maryvonne, Jean-Charles Personne, Max-Henry Boulois et Georges Lane.
Samedi 5 septembre 2009 • classé dans Archives, JG Malliarakis • Un commentaire »
Hommage à Marcel Schneider
Rendez-vous avec Jean-Jacques Mourreau, qui évoque l’œuvre et la figure de ce grand écrivain qui vient de mourir. Il fut l’ami de Paul Morand, Georges Dumézil et Pierre Gaxotte.
Mardi 10 février 2009 • classé dans Mourreau, Jean-Jacques, Les Rendez-vous de L101 • Laisser un commentaire
Littérature française et connaissance de Dieu
Maxence Caron commente le monumental et remarquable ouvrage d’Alain et Arlette Michel sur les rapports entre la littérature et l’absolu, ouvrage qui retrace l’histoire littéraire française de 1800 à 2000 à travers l’exploration exhaustive, inspirée, claire et précise de tous les auteurs, célèbres ou grands oubliés, inclus en cette période.
→ Alain et Arlette Michel, La littérature française et la connaissance de Dieu (1800-2000)
Mardi 13 janvier 2009 • classé dans Maxence Caron • Laisser un commentaire
Métraduire un chef d’œuvre : Saint Augustin et la gent marécageuse
Prétendre traduire de nouveau les Confessions de saint Augustin est une fort belle entreprise, bien qu’il ne faille aucunement se dissimuler que le travail accompli jusqu’à ce jour en cette matière ne souffre d’aucune insuffisance qui fît la tâche nécessaire. Autant avouer qu’il faut avoir de bonnes raisons pour s’atteler à une telle entreprise. Mais qu’est-ce ci ? Une nouvelle traduction, que nous offrent les éditions P.O.L. sous ce titre délicieux : “Les Aveux”. De la préface du traducteur étalant à contrevent de petits scrupules nombrilisants afin qu’on le prenne pour l’idée que l’époque se fait de l’écrivain, jusques à la dernière ligne métraduite d’un chef-d’œuvre qu’il défigure bêtement au point qu’on en tire au moins cette satisfaction de ne le point reconnaître et d’oublier ainsi de temps à autres qu’on assiste à un sacrilège, tout n’y est qu’imbibition sotte.
Mardi 30 décembre 2008 • classé dans Maxence Caron • Laisser un commentaire
Julien Gracq : sens historique d’un décès
Quand Julien Gracq s’éteint dans cette France sans pensée, sans style, sans arts, sans élégance et sans avenir, ce n’est pas seulement un grand écrivain qui meurt, car un grand écrivain ne meurt assurément pas, mais à travers la disparition de ce seul et dernier symbole physique qui pouvait encore nous faire accroire que la déperdition générale était exorable, c’est la mort intégrale du génie littéraire d’un pays qui résonne comme un glas n’ouvrant sur aucun au-delà derrière la masse de ses fontes. Gracq note lui-même dans Lettrines II que « depuis vingt-cinq ans les très grands noms de la peinture et de la littérature s’en vont l’un après l’autre, non pas, on dirait, comme se renouvellerait une académie idéale, non pas pour laisser la place à des illustrations plus jeunes et plus fringantes, mais plutôt comme on coche, année après année, les noms dans une promotion exceptionnelle et fermée ». Julien Gracq avait su sentir que s’amorçait ce global pourrissement des œuvres littéraires à l’époque où l’inaltérable sienne triomphait et s’imposait comme ce qui allait être, nous le savons désormais, le chant du cygne français.
Jeudi 25 décembre 2008 • classé dans Maxence Caron • Laisser un commentaire
Pascal : résonances de l’irréfutable
Parmi les astres qui, à travers l’histoire, brillent dans le ciel de la Vérité chrétienne, l’un brille d’une lumière toute particulière et déploie un oeuvre qui est à lui seul constellation. Penser la condition humaine et son salut produit chez Pascal une œuvre constellaire, les Pensées, où fragments classés ou non, lapidaires, adamantins et énigmatiques, reflètent en leur forme même les termes de cette relation que l’homme marqué de finitude entretient avec le Dieu caché dont il est infiniment éloigné et par qui il est infiniment aimé. Le chemin que, Transcendant, Dieu assume par amour afin de devenir lui-même chemin pour chacun est celui que Blaise Pascal a saintement lui-même emprunté : il cacha sa souffrance et son génie en Dieu, et devint l’un des plus grands penseurs de la Vérité – il devint l’irréfutable dans l’Irréfutable.
Mercredi 24 décembre 2008 • classé dans Maxence Caron • 2 Commentaires »




















