Thème : socialisme
Le conflit d’intérêts
Georges Lane et François Guillaumat font apparaître que le conflit d’intérêts, bien connu et traité autant que faire se peut dans l’activité privée - même là où l’on peut démonter qu’il n’existe pas - demeure méconnu dans l’activité des hommes de l’Etat alors qu’il y est systématique. Le grand échec, le grand défaut de la démocratie est qu’elle n’a pas compris à quel point il est nécessaire d’empêcher ceux qui vivent d’argent volé aux autres par l’impôt de décider du montant des dépenses publiques, comme de leur affectation.
Les dispositions qui pourraient empêcher les Parasites Sociaux Institutionnels d’abuser indéfiniment de leur privilège existent déjà traditionnellement, et on peut en imaginer d’autres.
→ Madsen Pirie, La Micropolitique.
Mercredi 27 février 2008 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane, Les invités • Laisser un commentaire
La censure est l’essence du socialisme
François Guillaumat et Georges Lane démontrent que la nature, et l’intention, du socialisme est de nier la rationalité des autres, et de l’empêcher par la force de s’exprimer.
Ils rappellent que la censure socialiste est une violation des Droits de l’homme, et montrent comment cette censure est la plus forte là où on ne la reconnaît pas comme telle.
Ils présentent la censure du socialisme comme la preuve ultime de son caractère anti-scientifique, citant les auteurs qui ont démontré que les principes libéraux du respect de la propriété et de la personne d’autrui sont, logiquement, des conditions préalables de la science.
→ Friedrich Hayek : Droit, législation et liberté
→ Michael Polanyi : La logique de la liberté
→ Hans-Hermann Hoppe : “De la théorie économique du laissez-faire à la politique du libéralisme”
→ François Lurçat : La science suicidaire, De la science à l’ignorance
Mardi 12 février 2008 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • Laisser un commentaire
La démocratie contre le socialisme
Le jour où le Congrès se réunit à Versailles pour éviter de demander au peuple son avis sur le traité de Lisbonne qui constitue une aliénation de son pouvoir démocratique, François Guillaumat et Georges Lane exposent les impostures qui permettent à la pseudo-démocratie socialiste, sous prétexte d’élection, d’usurper le pouvoir social et de gouverner contre l’opinion.
La pseudo-démocratie socialiste inverse le sens des mots “démocratie” et “égalité”, invoque une imaginaire “décision collective” et fait tout pour oblitérer les fondements justificatifs de la démocratie : le Droit du citoyen de décider de ses propres affaires et l’adhésion volontaire aux procédures de l’organisation sociale.
Ils démontrent que la seule véritable démocratie réside dans le contrat, et que toute extension de l’usurpation socialiste contribue à la détruire encore davantage.
→ “A bas la démocratie” par Hans-Hermann Hoppe
→ La Loi” par Frédéric Bastiat
→ L’illusion fiscale” par François Guillaumat
Mardi 5 février 2008 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • 2 Commentaires »
Le droit opposable au logement
Ce nouveau droit entre en vigueur depuis le premier janvier 2008, en application de la loi DALO. Il manifeste la progression du socialisme dans laquelle le pouvoir s’engage à marche forcée.
Jeudi 17 janvier 2008 • classé dans Michel de Poncins • Laisser un commentaire
Salaires de misère, retraites de misère, pays de misère!
Editorial de Claude Reichman du 4 décembre 2007.
Mardi 4 décembre 2007 • classé dans Reichmantv • 2 Commentaires »
La retraite des bénévoles
Le gouvernement socialiste veut créer un statut des bénévoles : cela peut tuer le bénévolat.
Grenelle de l’Environnement.
Jeudi 29 novembre 2007 • classé dans Michel de Poncins • Laisser un commentaire
Le pseudo-expérimentalisme
François Guillaumat et Georges Lane expliquent pourquoi le socialisme traite les gens comme des animaux ou comme des objets, incapables de penser : c’est qu’il s’inspire d’une conception de la connaissance qui implique d’étudier toute chose comme si elle en était vraiment incapable. C’est le pseudo-expérimentalisme, qui consiste à vouloir appliquer la méthode expérimentale là où, logiquement, on sait qu’elle ne peut pas s’appliquer.
→ “La source de l’orgueil scientiste”, chapitre 11 de The Counter-Revolution of Science , traduit par Hervé de Quengo.
→ Scientisme et sciences sociales (1952) traduction partielle par Raymond Barre de la Counter-Revolution of Science de Friedrich Hayek
→ L’Action humaine de Ludwig von Mises (3° édition 1966).
→ “Scientisme et socialisme” par François Guillaumat
→ “La logique de l’action et la science du Droit” par François Guillaumat
Mardi 13 novembre 2007 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • 26 Commentaires »


















